Features

Transfert: Grégoire Nkama remplace Ebossé à la JS Kabylie

nkama

Albert Ebossé a été assassiné dans ce club algérien en août dernier.

Gaël Grégoire Nkama a décidé de remplacer son compatriote Albert Ebossé à la JS Kabylie en Algérie. L’attaquant camerounais qui vient de parapher son contrat avec le club algérien a été présenté au public ce mardi 23 décembre par le club de Tizi-Ouzou (D1 algérienne) après avoir passé les visites médicales.

Meilleur buteur du Championnat camerounais de la saison sportive derniere, Gaël Grégoire Nkama qui a signé pour deux ans avec le club algérien, a reçu de la JSK le même dossard 9 que portait Ebossé.

L’arrivée de Nkama dans le club Algérien est beaucoup critiquée au Cameroun car il fait son entrée dans le club pourtant les circonstances de la mort de son compatriote Albert Ebossé (ex-attaquant de la JS Kabylie) ne sont pas encore élucidées.

Pour le journaliste sportif, Martin Camus Mimb, c’est une «Opération de repentance et de markéting pour le club, choix dangereux et suicidaire pour le joueur qui va dans un club sous embargo au vu des multiples sanctions qui pèsent sur lui.»

Nous suivre ►► Facebook   Twitter   Instagram   Youtube 

Le journaliste Mimb qui est par ailleurs promoteur de la Radio Info Sport accuse les agents de joueurs et la Fécafoot d’avoir laissé Nkama faire ce choix en ce moment où il y a encore beaucoup de zones d’ombre sur la mort d’Ebossé.

«A la fin, des agents de joueurs véreux, certainement mouillés dans la stratégie maladroite de repentance de la JS Kabylie contre espèces sonnantes et trébuchantes, oublient l’intérêt du joueur et l’image que cette signature véhicule. Même par principe, pour protester contre ce qui est arrivé à Ebosse, aucun joueur Camerounais ne devrait accepter y jouer pendant un temps, pire encore quand le sang de son assassinat coule tout frais. La Fecafoot même par principe ne devrait pas établir un CTI (Certificat de transfert international), malheureusement les principes ne résistent pas aux intérêts. Pauvre Afrique, Pauvre Cameroun. Tous coupables dans cette autre affaire» regrette Martin Mimb.

© Peter KUM 

Populaires cette semaine

To Top