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Le président Biya promet une lutte sans relâche contre les bandits de la république.

En Juin 2016, une vaste enquête administrative a été lancée pour faire la lumière sur le détournement de fonds alloués dans la lutte contre Boko Haram. ‘’Une honte’’ pour les camerounais qui stupéfaits, ne comprenaient pas comment dans une situation aussi délicate qui a vu la participation financière des élèves de la maternelle, des personnalités n’ont ménagé aucun effort pour détourner une partie de cet argent.Suite aux enquêtes de la CONAC, (Commission Nationale  anti-corruption) une dizaine de fonctionnaires sera interpellé par la justice camerounaise, tous accusés de détournements suite aux indemnisations pour les projets d’infrastructures de Kribi.

‘’ Des 149 titres fonciers sur la base desquels l’indemnisation a été calculée, 44 titres fonciers ont été établis postérieurement au 06 février 2009, date de l’arrêté n° 156/Mindaf déclarant d’utilité publique les travaux de construction du Port en eau profonde de Kribi. Par rapport à la masse globale de 10.774.638.375 Fcfa, l’indemnisation des détenteurs de titres datés postérieurement au 06 février 2009 s’établit à 4.821.356.625 Fcfa soit 44,7% du total.’’ expliquait la Nouvelle Expression.

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Plusieurs acteurs de la société civile et hommes politiques ont décrié les retards enregistrés dans l’avancement des projets, il est curieux de savoir comment des projets dont les études et financements sont bouclés accusent des retards d’un an à cause des indemnisations.C’est dans cette logique que le président de la république il y a quelques jours sur les réseaux sociaux va rassurer les camerounais sur sa détermination à lutter sans relâche contre ceux qu’on peut sans gêne qualifier de voleurs de la république.

’ La confiance du peuple en ses institutions et ses dirigeants passe par une bonne gouvernance. Concernant les délits des serviteurs de l’État à travers ses organismes publics et parapublics, nous n’y allons pas de main morte. Le gouvernement poursuit sans relâche l’atteinte d’une gestion saine et rigoureuse des finances publiques et on peut noter la poursuite de la lutte sans merci contre la corruption et les détournements des deniers publics. Sur ce dernier point, toutes les institutions chargées de la lutte contre ces fléaux : la Commission Nationale Anti-corruption (CONAC), l’Agence d’investigation Financière (ANIF), la Cour des Comptes et le Tribunal Criminel Spécial (TCS) ont été mises à contribution.’’ Paul Biya

Albin Njilo

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