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Plus de cinq millions de personnes formées à la culture de l’ Okok

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Le Programme d’appui à la promotion de la culture du Gnetum Africanum (Papco), communément appelé okok, a également permis la production de trois millions de plants. Le Cameroun produit désormais l’ Okok à grande échelle. Ce légume très prisé des populations de plusieurs régions du pays, et qui est exporté vers les pays de la sous-région où il sert de matière première pour la fabrication d’autres produits comme le whisky, sera désormais cultivé à grande échelle. En effet, grâce à un programme créé en 2009 par le ministère camerounais de l’Agriculture et du développement rural, 720 champs ont été mis sur pied et les agriculteurs ont été sensibilisés afin de satisfaire la demande de plus en plus forte.

«Mis en place en 2009, le Papco avait comme défi, le développement durable du légume à l’horizon 2019 », explique le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune en kiosque mardi 29 septembre 2015. Le journal à capitaux publics indique que cinq régions ont été ciblées pour accueillir le programme : le Centre, le Sud, l’Est, le Littoral et le Sud-Ouest. Les bénéficiaires se recrutent parmi les exploitants agréés, les institutions et les Ong. Selon le coordonnateur du Papco, Pierre Ayissi Nnanga, « Jusqu’ici, 720 champs d’ okok ont été mis sur pied, avec environ 2500 plants chacun. Par ailleurs, nous avons construit une ferme semencière et réalisé dix études de références dans les dix départements de la région du Centre (…) Nous avons formé plus de cinq millions de personnes à travers les régions cibles à la culture de l’ Okok ».

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Pour répondre à la forte demande en Okok, le Papco a également mis sur pied des stratégies visant à combler la demande, en mettant l’accent sur la production des plants, mais également en construisant des centres de production des plants d’ Okok de haut-standing, à l’instar de cette de Monatélé dans le Centre où 60 000 plants ont été obtenus. D’après ses missions régaliennes, le Papco doit également favoriser l’accès aux conditions de transformation, de conservation et de commercialisation. C’est ainsi que Pierre Ayissi Nnanga a conçu une découpeuse d’ Okok destinée à l’usage industriel, pour parer aux pertes post-récoltes.

Onana N. Aaron

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