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Economie

Pierre Titti : «Les préconisations du FMI ne sont pas un devoir d’écolier»

Pierre-Titti-FMI

Réaction musclée de ce membre du Gouvernement camerounais. Selon lui, le Fonds Monétaire International (FMI) n’est qu’un partenaire et non un maître. Du 14 au 24 septembre 2015, une équipe du Fonds monétaire international (FMI) a séjourné au Cameroun. Ceci, dans le cadre de la mission de consultations 2015, au titre de l’article IV des statuts du FMI.

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Parvenu au terme de sa mission, l’institution dont le but est de «promouvoir la coopération monétaire internationale, garantir la stabilité financière, faciliter les échanges internationaux, contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et faire reculer la pauvreté», a rendu sa copie. Plusieurs points à améliorer ont été relevés, et le gouvernement a été interpellé.
Pierre Titti, le ministre délégué auprès du ministre des Finance, a réagi à la suite des analyses du FMI. Dans les colonnes du quotidien économique Le Quotidien de l’Economie en kiosque vendredi 25 septembre, ce dernier a fait savoir qu’ «il faut bien considérer la démarche du FMI. C’est un conseiller, un partenaire qui a le recul nécessaire pour dire attention par rapport à un certains nombres de choses qui sont à risques». Selon le ministre Délégué, il ne s’agit pas pour le gouvernement de dire que ce qu’affirme le Fmi est vrai ou faux. Il s’agit simplement pour l’Etat de se dire qu’on a un partenaire qui l’accompagne.
Le journal souligne que d’après Pierre Titti, les préconisations du FMI ne sont pas un devoir d’écolier. Car, l’un des droits des pays membres du Fonds monétaire, c’est de bénéficier de l’assistance du Fonds. Cela ne veut pas dire que le gouvernement doit se croiser les bras. Le FMI dit attention à ce rythme d’endettement.
Le Quotidien de l’Economie renseigne aussi que PierreTtitti s’est aussi prononcé sur la possibilité d’une loi rectificative du budget 2015. Aussi a-t-il déclaré: «Ce qu’il faut dire, c’est que l’Assemblée a déjà examiné le plan d’urgence. Maintenant l’idée, c’est de dire : nous allons vers 2016, parce qu’il y a une autre possibilité de procéder à la loi rectificative, c’est de faire que 2016 vienne concilier 2015. On va travailler à ces deux possibilités. Parce que pour 2015 nous n’avons plus que trois mois. Si on reconfigure 2016, ce sera certainement pour acter ce qui a été fait en 2015 et le fixer dans une loi».
 En effet, l’une des indications du FMI à l’endroit du gouvernement était de remettre les pendules à l’heure au niveau du budget 2015, avant de préparer un budget 2016 plus réaliste. Mario De Zamaroczy, chef de mission, indiquait à ce propos : «Notre conseil est de prendre une loi rectificative. Parce que du côté des recettes, le déroulement du budget est très différent de ce qui a été prévu. On a moins de recettes pétrolières que budgétisées et plus de recettes exceptionnelles d’impôts et de la vente des licences de téléphone 3G. Du côté des dépenses, c’est la même chose. On a des subventions que l’Etat ne doit pas décaisser, il y a des dépenses de sécurité que l’Etat n’a pas forcément prévues, et il y a également une augmentation des dépenses que l’Etat n’a pas prévue».

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