Economie

Orange Cameroun renforce les capacités des journalistes économiques sur la finance mobile

Orange-Cameroun

Du 15 au 16 avril 2015, une quarantaine de journalistes camerounais réunis au sein de l’Association de la presse économique du Cameroun, en abrégé Press Eco, a été formé par la filiale locale du groupe télécoms Orange, sur le thème : «finance mobile : enjeux, pratiques et opportunités pour le Cameroun». Pendant deux jours, les hommes des médias ont eu droit à des interventions aussi bien des autorités publiques camerounaises, que des responsables du groupe Orange et de GSMA, l’organisme qui regroupe les opérateurs télécoms dans le monde.

Si le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma, a insisté sur la nécessité pour le journaliste de se départir de la publicité, il a cependant réaffirmé l’intérêt pour les hommes des médias à se former, surtout sur des sujets d’une actualité aussi brûlante que la finance mobile. Un phénomène qui, a souligné le ministre des Postes et Télécoms, Jean Pierre Biyiti bi Essam, contribue au développement de l’inclusion financière, et consacre la dématérialisation des transactions financières si chère au gouvernement camerounais, ainsi que l’a rappelé le secrétaire général du ministère des Finances, Urbain Eban Mvé.

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«Au Cameroun, nous avons pu observer une croissance de ce mode de paiement. Il s’agit d’un écosystème qui va s’agrandir au gré de notre capacité à nouer des partenariats efficaces pour la vulgarisation de ce mode de paiement au service de l’inclusion financière», a déclaré Elisabeth Medou Badang, la DG d’orange Cameroun, qui a présenté la finance mobile comme «un levier de l’inclusion financière».

En effet, au cours des différentes interventions ayant ponctué ce séminaire de formation des journalistes économiques sur la problématique de la finance mobile, le Kenya a été présenté comme un exemple palpable de la contribution de la finance mobile à l’inclusion financière. En effet, a-t-on appris, ce pays revendique de nos jours un taux de bancarisation d’environ 70% (contre moins de 20% pour le Cameroun), dont 45% à mettre à l’actif de la finance mobile. Bien plus, les transactions financières effectuées par le canal du téléphone mobile représentent 25% du PIB du pays, a-t-on appris.

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