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Miss ouest : Myriam Kamako, « je rêve travailler aux nations unies »

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Myriam KAMAKO, 18 ans, a été élue 2ième Dauphine dans la région de l’Ouest Cameroun en prélude au prestigieux concours Miss Cameroun 2015, un titre que l’ambitieuse jeune dame interprète avant tout comme l’opportunité d’une nouvelle expérience humaine avec ses semblables. Découvrons ensemble cet entretien exclusif de l’une des merveilleuses candidates qui ne lésineront pas sur les moyens lors de l’élection finale du 11 Juillet prochain au palais des congrès de Yaoundé.

Vous êtes Myriam KAMAKO, 2ième Dauphine Région de l’Ouest pour Miss Cameroun peut-on en savoir un peu plus sur vous ?


Je m’appelle effectivement Kamako Ngondji Myriam, je suis étudiante en 2e année Marketing Communication Vente à l’Université catholique d’Afrique centrale. Je suis passionnée de littérature, j’aime beaucoup la musique et les voyages. Ce que je n’aime pas par contre ce sont les oignons, l’ennui, la routine. Je peux me qualifier de dynamique, déterminée, mais parfois assez exigeante.

A 18 ans, vous êtes certainement l’une des plus jeunes candidates à ce concours. Quelles valeurs devraient incarner la Miss Cameroun 2015 selon vous ? Et quels sont vos atouts dans cette compétition 

En effet je suis l’une des plus jeunes, mais je pars du principe que « la valeur n’attend pas le nombre d’années. » De ce fait la miss ne devrait pas être jugée de par son âge, à mon humble avis, mais de par les valeurs qu’elle reflète à savoir le patriotisme, l’humanisme, son sens social, entre autres. J’ai comme atouts ma détermination et ma sociabilité. Je compte également sur ma confiance en Dieu car avec Lui tout est possible.

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Quelle est la première chose que vous feriez si vous étiez élue Miss Cameroun 2015 ?

Si je suis élue Miss Cameroun 2015 je commencerai par rendre grâce au Seigneur pour m’avoir permis d’être accompagnée par de bonnes personnes ainsi que pour toutes les autres qui m’ont soutenue. Ensuite viendra la concrétisation de mon plan d’actions.

Quel est votre rêve le plus fou ?

Travailler aux nations unies, en tant que « fonctionnaire de l’information ».

Appréhendez-vous la rencontre avec les autres candidates ? Lesquelles d’entre elles vous paraissent déjà être des rivales potentielles ?

Non, car je suis consciente que nous sommes dans une compétition et que si chacune est là c’est parce qu’elle recèle des atouts qui ont été prouvés et approuvés. Cependant,  au-delà du critère physique, chaque candidate a sa singularité, ses motivations et ses ambitions. Et c’est là que se situe la différence. Du fait que nous sommes toutes sur le même pied d’égalité, je ne les considère donc pas comme des « rivales » mais comme des concurrentes valables.

Jusqu’où seriez-vous prête à aller pour remporter le concours ?

Je suis prête à tout ce qui est faisable dans la mesure du possible et dans la limite de mes principes. Ceci dit je ne saurais me compromettre en aucune manière, bien qu’étant dans une compétition.

 Entretien avec F. BAFELI et Flavien Kouatcha

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