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Manjo : Elle assassine son bébé juste après son accouchement

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La jeune mère a été conduite à l’hôpital de Nkongsamba pour observation puis à la brigade de gendarmerie. A peine sorti des entrailles, le bébé a été assassiné dans un sceau par sa mère. La scène s’est déroulée le dimanche 16 août  2015  au lieu-dit Minkombo, à Manjo situé dans le département du Moungo.

Aux premières heures du matin, Christiane Nana âgée de 20 ans, a profité de l’absence de sa tante pour tuer son bébé, en l’étouffant dans un petit sceau. «J’ai entendu des cris  désagréables d’un  bébé. J’ai trouvé cela étrange. Du coup, j’ai  cherché  à voir ce qui n’allait pas. C’est lorsque je me rapproche du lieu du drame que  je m’aperçois  que le cri venait non loin de mon domicile. On a défoncé la porte. Tout à coup, on  trouve le bébé qui est agonisant. La mère était couchée et se tortillait de douleur.» Raconte un témoin.

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Malgré les efforts  des habitants pour conduire le bébé aux urgences, celui-ci rendra l’âme quelques minutes plus tard. Les tortures du nouveau-né par sa mère ne lui ont pas permis de  survivre à cause de  la  fragilité de son jeune corps. Selon  les informations recueillies, la jeune  fille  résidait  à Yaoundé. Cela faisait des années qu’elle n’avait pas vu sa tante qu’elle affectionnait tant du coté de Manjo. Elle demanda  à venir passer quelques jours à ses cotés. Cette dernière  n’ayant aucune suspicion sur sa grossesse approuva  sa doléance.  Ce dimanche matin, Gislaine va  profiter  de l’absence de  sa tante qui est allé à l’église, pour commettre son forfait.  Toute affaiblie, elle a été amenée à l’hôpital  pour observation médicale.

Après les soins, elle sera conduite à la brigade de Manjo pour besoin d’enquête. Toutefois on ignore encore les motivations de cet acte;  durant son séjour,  la jeune maman  était toute joviale: «je ne pouvais même pas imaginer que cette fille était enceinte, et pouvait   commettre un acte odieux, car elle avait toujours une  bonne mine  qui ne laissait transparaître  aucun soucis», explique un témoin.

© La Nouvelle Expression : Amélie Dita

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