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Malia Obama – entrain de devenir une icône de mode ?

Depuis l’élection de son père, elle a fait un sans-faute.

En montant sur scène, Malia semble un peu ailleurs. Elle fête la réélection de son père en assistant à un concert avec Katy Perry et d’autres artistes. Sa mère et sa sœur sont près d’elle. Au pied du podium, les photographes attendent le moment où son regard croisera leur objectif. En vain. Elle les ignore. Par timidité ou pour saboter la séance photo organisée par les stratèges de la Maison-Blanche. Il aura fallu attendre janvier 2013 pour voir Malia se dérober à ses obligations de « fille aînée ». Jusqu’à présent, Malia Obama a fait un sans-faute. Elle a célébré ses 15 ans le 4 juillet dernier, jour de la fête nationale américaine, et coule une existence heureuse au deuxième étage de la Maison-Blanche avec ses parents, sa sœur et sa grand-mère.
AVEC MALIA, PAS DE SCANDALE

Equilibrée, malgré l’omniprésence de la sécurité et bien que chacun de ses gestes soit épié par conseillers et journalistes… Du temps de Bill Clinton, les taches de rousseur et les frisettes de Chelsea ­suscitaient des commentaires. Sous George W. Bush, les frasques de Jenna et Barbara alimentaient les ragots. Avec Malia, pas de scandale. Elle souriait autrefois avec un appareil dentaire ; elle n’en a plus besoin. Malia est éclatante, mature et charismatique. Presque aussi grande que ses parents. Ses pantalons ultramoulants font merveille sur ses longues jambes. Pour les marques qu’elle porte (J. Crew, Zara, Asos), elle devient une icône. Si Malia se sert d’un téléphone portable, elle n’a pas de compte Facebook, jugé trop dangereux. Elle pratique deux sports. Son accès à un ­ordinateur portable et à la télévision est limité à certaines plages horaires. Quand elle part en camp de vacances, elle est tenue de tenir un journal quotidien, même si l’école ne le lui demande pas. Elle dîne à 18 h 30 dans la salle à manger privée du président et mange beaucoup de légumes. Si elle refuse, elle est privée de cookies au dessert… Bien élevée, elle suit à la lettre le règlement édicté par ­Michelle, la vraie patronne à la maison.

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Elle a aussi du caractère, ce qui lui permet de tenir tête à ses parents. En 2009, son père déplorait qu’elle n’ait eu « que » 14 sur 20 à une interro de sciences physiques à l’école Sidwell, le collège des fils et filles de président. Malia l’a très mal pris ; Obama a dû s’en excuser auprès d’elle. En mars dernier, elle suivait son père en Afrique du Sud. Avant d’aller saluer Nelson Mandela, elle a, « comme le président », dixit ­Michelle, avalé des briefings sur l’histoire du pays, ses coutumes, l’agenda du déplacement, le CV des personnalités qu’elle rencontrerait… Malia tient son rang, pourtant ­Barack Obama est inquiet : Malia grandit. ­L’année prochaine, à 16 ans, elle pourra prendre le ­volant, comme tout le monde aux Etats-Unis. Le président l’a prévenue : il lui offrira une voiture « avec siège éjectable pour le passager masculin qui l’accompagnera ». En février, lors de la Saint-­Valentin, le président suggérait en public que sa fille avait un copain et qu’il ne s’en félicitait pas plus que ça… Personne, même le chef d’Etat le plus puissant du monde, n’est à l’abri d’une crise ingérable, celle de l’adolescence tardive.

ParisMatch

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