Warning: getimagesize(/home/thierryk/www/wp-content/uploads/2015/01/Laurent-Serge-Etoundi-Ngoa-emploi-jeunes.jpg): failed to open stream: No such file or directory in /home/thierryk/www/wp-content/plugins/mashsharer/includes/header-meta-tags.php on line 270
Economie

L’Etat lance un programme d’accompagnement des jeunes

Laurent-Serge-Etoundi-Ngoa-emploi-jeunes

Le nouvellement lancé est logé au Ministère camerounais des petites en moyennes entreprises. La structure devrait former et encadrer les jeunes entrepreneurs afin de les aider à donner corps à leurs projets.Le programme intégré de renforcement des capacités entrepreneuriales a officiellement été lancé le vendredi 9 décembre 2015. Pour le Ministre Laurent Serge Etoundi Ngoa il s’agit d’une nouvelle fabrique à entrepreneurs.

Le programme propose de former pendant 6 jours une trentaine de jeunes propriétaires de start-up ou simplement porteurs de projet prometteurs. De manière concrète il est question pour ces jeunes de d’expérimenter les comportements que doivent posséder les entrepreneurs. Ils devront en outre acquérir les outils techniques susceptibles de leur permettre de donner une certaine visibilité à leurs structures au plan international.

Ce programme financé par les Nations Unies est essentiellement basé sur le renforcement des capacités et l’échange d’expériences. Il repose sur l’identification, la selection et le soutien des entreprises à fort potentiel de croissance. L’objectif affiché est donc la création de PME durables, innovantes et compétitives. Laurent Serge Etoundi Ngoa, le Ministre camerounais des petites en moyennes entreprises, estime que : « les PME représentent 94% de la population des structures camerounaises. Ce programme rentre dans les lignes du programme de développement économique à travers la stratégie pour la croissance et l’emploie et vient s’ajouter à une panoplie de structures dans l’entreprenariat ». Il est par ailleurs question de permettre à des PME de sortir du domaine de l’informel en s’affirmant sur des marchés de plus en plus ouvert et compétitifs.

Hakim ABDELKADER

3 milliards FCFA de contribution de l’Etat au crédit-bail

L’Etat du Cameroun a apporté une contribution effective de 3 milliards FCFA en un an au financement du dispositif de crédit-bail aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux petites et moyennes industries (PMI), a appris APA mercredi auprèsdes services compétents du ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT).

Nous suivre ►► Facebook   Twitter   Instagram   Youtube 

Avec un taux de consommation desdits crédits estimé à 82%, l’incitation des pouvoirs publics a permis la mobilisation de 1,1 milliard FCFA (46% d’effet levier) de co-financements auprès du secteur privé.

Selon les mêmes sources, 60% des PME appartenant aux secteurs de l’agriculture/élevage, du bâtiment et des travaux publics, du bois, de l’industrie et du commerce, des mines, du transport et du tourisme ont, pendant la période étudiée, effectivement bénéficié du crédit-bail pour l’acquisition des équipements de production.

Lesdites entreprises ont également procédé au remboursement de leurs crédits alors qu’en moyenne 2 emplois permanents ont été créés par société, soit un total de 138 emplois en un an.

Selon le MINEPAT, le marché du crédit-bail, depuis sa mise en œuvre, a progressé de l’ordre de 70% pour se situer aujourd’hui à plus de 125 milliards FCFA.

Pour l’année 2015, le Trésor public devrait recevoir 600 millions FCFA des banques partenaires au titre de la première annuité du remboursement du prêt à l’Etat.

Entre 2012 et 2013, le gouvernement camerounais a mis en place une ligne de crédit d’un montant de 5 milliards FCFA en faveur des PME/PMI.

Il s’agissait alors d’un dispositif pilote d’appui à la modernisation de l’outil de production s’adressant prioritairement au secteur formel dans les domaines du bois, de l’agriculture, de l’élevage, des mines, de l’industrie et du tourisme.

Le montant des crédits était alors compris entre 25 millions et 250 millions FCFA, couvrant l’acquisition du mobilier de bureau, du matériel informatique, des machines industrielles ou encore des véhicules.

Avec un taux d’intérêt est de 10%, contre une fourchette comprise entre 17 et 20% pratiquée par les banques classiques, le gouvernement ambitionne à travers ce programme d’«accélérer l’insertion des jeunes dans le circuit de production et promouvoir la rentabilité des PME/PMI».

APA

Populaires cette semaine

To Top