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Les religieux libérés reçu par Paul Biya

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Les religieux Sœur Gilberte Buissière, canadienne, les pères italiens Gianantonio Alligri et Giampaolo Marta étaient mardi au palais de l’Unité, hôtes du chef de l’Etat.

 Ce sont trois personnes humbles que rien, sinon le calvaire qu’elles viennent de vivre, ne prédestinait aux lustres du palais de l’Unité. Trois personnes qui, pour le témoignage chrétien, ont quitté leurs pays respectifs, le Canada et l’Italie, s’étaient fondues dans l’univers des gens modestes de la campagne de notre pays. Deux jours après leur libération, et avant de prendre l’avion, ils ont bénéficié des attentions du chef de l’Etat qui s’est impliqué à fond pour leur libération.

Ainsi, Sœur Gilberte Buissière, religieuse canadienne, les pères italiens Gianantonio Alligri et Giampaolo Marta ont pu s’entretenir, pendant trois quarts d’heure, avec le président Paul Biya. Ils étaient accompagnés du Nonce apostolique, ambassadeur du Saint-Siège auprès du Cameroun et de la Guinée équatoriale, Mgr Piero Pioppo, l’ambassadeur d’Italie au Cameroun, Stefano Pontesilli, et le haut commissaire du Canada, Benoît-Pierre Laramee.

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A la sortie du palais, ce sont les diplomates italien et canadien qui ont répondu aux questions de la presse. Ils ont ainsi confié que le chef de l’Etat a été content de voir les trois religieux en bonne forme. Il leur a souhaité de faire un bon voyage. En retour, les religieux ont signifié leur gratitude au chef de l’Etat et à tous les hommes et femmes du Cameroun qui ont contribué, d’une manière ou d’une autre, à leur libération. Ils disent aussi leur espoir de revenir un jour au Cameroun rencontrer leurs sœurs et frères et revoir ce pays qui leur a donné tant d’amour.

Les trois religieux avaient été enlevés dans la nuit du 4 au 5 avril dernier dans leur paroisse catholique de Tchere-Tchakidjebe à 18 km de Maroua, dans l’arrondissement de Meri, département du Diamaré, région de l’Extrême-Nord. Ils étaient de la troisième cuvée de la série noire d’enlèvements dans la région de l’Extrême-Nord. Depuis le cas de la famille Moulin-Fournier en février 2013.

MONDA BAKOA 

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