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Le commissariat de l’Emi-immigration de Bafoussam cambriolé, deux pistolets emportés

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Les voleurs ont forcé les portes samedi matin alors que la policière de garde avait quitté son poste de travail sans attendre la relève. Les forces de police de la ville de Bafoussam sont en émoi. Ce qui les met dans cet état, c’est le cambriolage perpétré le matin du samedi 27 août 2016 dans les locaux du commissariat de l’Emi-Immigration du chef-lieu de la Région de l’Ouest.

Citant des sources bien introduites au sein de cette unité de la police chargée de confectionner les passeports et autres documents diplomatiques, Radio Équinoxe qui annonce la nouvelle rapporte qu’«autour de 8 heures, l’inspecteur Ebolo déclare avoir quitté son poste de permanence pour aller toucher son salaire dans une banque de la place. Et c’est à son retour qu’elle constate les dégâts: une porte enfoncée, deux pistolets automatiques, des munitions et un lot de précieux documents emportés».

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Naturellement, ce coup de vol suscite de nombreuses interrogations. La hiérarchie de l’Emi-Immigration de Bafoussam a commencé à enquêter. Tous ceux qui travaillent dans cette administration ont été entendus. L’on veut savoir si les auteurs du coup sont des membres du corps ou si c’est un acte perpétré par des civils avec la complicité des agents du commissariat à l’Emi-immigration de Bafoussam.

L’autre question qui brûle les lèvres, c’est celle qui concerne la raison pour laquelle l’inspecteur de police Ebolo a quitté son poste de permanence sans attendre la relève comme l’exige la procédure en la matière. Cette attitude est assimilée à une faute professionnelle susceptible de valoir une sanction, voire une peine de prison pour abandon de poste.

Robert NDONKOU

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