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Le carrefour des métiers est de retour

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Depuis mercredi, les jeunes en quête de formation rencontrent les structures exposant sur le site à Yaoundé. L’ouverture officielle c’est jeudi.

Etudiants, élèves, jeunes entrepreneurs ont rendez-vous avec des structures de formation et de promotion des emplois jusqu’à demain vendredi à l’esplanade de l’Hôtel de ville de Yaoundé. En effet, la quatrième édition du Carrefour des métiers, placée sur le thème : « Compétences, clé de l’émergence au Cameroun», a commencé à accueillir des jeunes venus de divers horizons hier.

Parmi eux, des jeunes venus  du Centre de formation professionnelle rapide aux métiers industriels de Pitoa (CFPRMI/Pitoa) avec des idées plutôt innovantes. « Nous avons choisi d’exposer sur les énergies renouvelables. A cet effet, nous avons des lampes solaires, des chargeurs de téléphones solaires, des fours solaires pour la cuisson des aliments, des réchauds ou foyers améliorés», explique le chef Centre-adjoint du CFPRMI, Daniel Bello. Et d’ajouter : « Notre objectif est de montrer au public qu’avec le soleil, on peut résoudre les problèmes de délestage, combler le manque de gaz domestique, faire des économies en réduisant la consommation de bois et la déforestation. Ceci grâce aux réchauds améliorés permettant d’utiliser deux morceaux de bois au lieu d’un fagot»

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Non loin de là, le stand du Programme intégré d’appui aux acteurs du secteur informel (PIAASI). « L’organisme a été mis sur pied pour aider les jeunes qui ont des projets mais pas d’appui, à les concrétiser grâce aux prêts qui leur sont accordés. Il aide, par ailleurs, à l’organisation du secteur informel», affirme Thérèse Nga Ambassa, cadre d’appui PIAASI. Parmi ses attentes : « Nous souhaitons que les jeunes viennent acquérir des informations utiles concernant le programme. Nous attendons également des décideurs, des entrepreneurs pour qu’ils se rapprochent de nos services le moment venu.» Et parlant d’entrepreneurs, Mounde Ndam, bénéficiaire d’un financement PIAASI, expose ses réalisations. Du piment et des épices conditionnées. « L’idée est de moi. Le financement de la production et de la conservation sont du PIAASI ». Ainsi, jusqu’à vendredi, ministères, centres de formation et universités continueront de prospecter pour accompagner les jeunes en quête de formation et d’emploi.

© Marilyne NGAMBO TCHOFO |Cameroon Tribune

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