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La course au baccalauréat est lancée

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Les candidats affrontent les épreuves écrites depuis lundi sur l’ensemble du territoire  national. C’est depuis lundi que les postulants au baccalauréat ont commencé à affronter les épreuves écrites, sur l’ensemble du territoire national. Dans le sous-centre du lycée général Leclerc de Yaoundé, par exemple, la pression de l’examen a gagné l’enceinte de l’établissement, en commençant par la guérite.

Le vigile, habituellement inoffensif filtre désormais toutes les entrées. Ceci parce que l’homme a la lourde responsabilité de garder les sacs de 940 candidats enregistrés. Alors que les minutes de la première épreuve (langue française ou philosophie) s’égrènent, Elisabeth Ntonga, le proviseur n’a toujours pas gagné son bureau. Tous les candidats sont en salle, un par banc, mais elle veille toujours au grain. Règle les derniers détails. Le sous-centre a ouvert ses portes à 6h, le proviseur ne veut surtout pas qu’un incident vienne perturber le déroulement des épreuves dans son centre. Une fois approchée, elle rassure : « Tout se passe bien depuis le matin. Nous n’avons pas enregistré de retardataires malgré la petite pluie. Il n’y a pas de problème. Nous avons enregistré un léger cas de maladie et l’enfant a pu regagner la salle d’examen ».

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Dans cet établissement de la capitale, en effet, composent les élèves des collèges Vogt, St Benoît, des cours du soir et quelques séries du lycée général Leclerc. 40 absences ont été relevées. Mais dans l’ensemble, le proviseur a assuré que tout se passe dans la sérénité. Et autour de 10h, certains candidats avaient déjà remis leurs premières copies. « J’avais encore une heure. Mais, le sujet de philosophie était abordable. Pas besoin de s’éterniser en salle. Je suis confiante », affirmera, Aurelie Teyou, une postulante. Tout à côté au lycée de Ngoa-Ekelle, Mme Mbarga Amougou, chargé de mission dans ce sous-centre, indique également que l’examen se déroule dans le calme. Sur les 22 jeunes Camerounais devant composer, 16 ont répondu aux abonnés absents. Mais dans l’ensemble, rien à signaler. Alors que l’horloge affiche 11h, plusieurs candidats sont déjà dans la cour. Les commentaires fusent. «  Le sujet était abordable mais il y avait un piège. Il fallait bien réfléchir pour ne pas se renverser », entend-on. Pendant le tour effectué hier aux lycées de Mballa II, Elig-Essono, Biyem-Assi et autres, l’ambiance était pratiquement la même. Même au lycée de Minkan à la sortie de la ville, Marie Thérèse Zanane Bep, le proviseur, a fait savoir que tout se passait dans le calme. Parmi les 442 candidats enregistrés, cinq ont manqué à l’appel. Au-delà, l’examen suit son cour.

Pour tous les 113 000 candidats en course pour l’obtention du baccalauréat sur le territoire national, l’examen s’achève vendredi, avec les épreuves de langues vivantes et d’anglais.

Elise ZIEMINE

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