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Joseph Antoine Bell porte plainte contre un de ceux qui l’avaient accusé de corruption

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Le consultant et analyste sportif Samuel Nzokè fait les frais de la colère de l’ancien capitaine des l’Olympique de Marseille. Il a répondu à une première convocation ce lundi 25 Mai 2015.

Manifestement, Joseph Antoine Bell n’a pas résisté à l’envie de saisir la justice contre ceux qui l’accusent de s’être laissé acheter par la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). Il avait pourtant déclaré 6 mai dernier lors d’une conférence de presse qu’il ne porterait pas plainte contre la rédaction de mboafootball.com, son premier accusateur.

« Je ne suis pas sûr qu’on soigne l’ignorance au tribunal. Je ne suis pas convaincu de la portée de ma plainte », avait-il expliqué. Mais 6 jours plus tard, Joseph Antoine Bell lâchait ses avocats contre Samuel Nzokè, un consultant et analyste sportif qu’il accuse de l’avoir diffamé par voie de médias. A savoir  que le candidat à la présidence de la Fécafoot a accepté de ceux qui dirigent cette association la somme de 50 millions de Francs Cfa pour cesser de les critiquer.

Dans la plainte déposée à la division régionale de la police judiciaire du Littoral à Douala, Joseph Antoine Bell cite des extraits des interventions de son contempteur  au micro d’une station de la radio à capitaux publics Suelaba Fm 105 et  de la station privée, Sweet Fm, toutes émettant de Douala. L’une des déclarations attribuées à Nzoké dit ceci :

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« je vous ai dit, je dispose de preuves sauf que vos auditeurs et ça je vais vous le dire ici dans un média comme la radio, on fait des déclarations qu’on assume. Donc, ce que je suis en train de dire là devant vous Cyrille Kemmegne, je l’assume et mon nom c’est Samuel Nzokè. Ça veut dire que si quelqu’un se sent écorché ou alors s’il sent son honneur bafoué, parce que considérant ce que je dis comme une diffamation, la personne doit me poursuivre.

Et dès cet instant, je vais apporter les preuves telles que cela se doit. Pourquoi ? Parce que, un, comme je vous l’ai dit, on ne publie pas  les preuves dans une radio. On les publie dans un journal. Je crois que dans les jours à venir, les journaux vont si bien publier l’information que je vous donne aujourd’hui. Parce que  la vérité, il faut toujours tout faire pour qu’elle se manifeste ».

Samuel Nzokè a répondu ce lundi à la première convocation de la division régionale de la police judiciaire du Littoral. Il a été entendu par l’inspecteur Antoine Essimi. Il va y retourner , a appris Cameroon-Info.Net, le 1er juin 2015.

Robert Ndonkou

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