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ISRAEL: A 93 ans, elle devient Miss Holocauste

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C’est une bien curieuse élection qui se tient depuis deux ans en Israël. Réunissant des survivantes des camps de concentration nazis, un jury choisit celle qui représentera l’Holocauste pendant un an.

Voici Shoshana Colmer, 93 ans. Un peu émue, elle arbore fièrement son écharpe de Miss et son diadème. Mais ce n’est pas un concours de beauté ou celui de la grand-mère de l’année qu’elle vient de remporter. Non, Shoshana vient d’être élue Miss Holocauste face à 13 autres prétendantes au titre. Ce concours un peu particulier qui s’est tenu à Haïfa jeudi dernier, en est à sa deuxième édition.

Si les candidates, comme toutes les Miss, défilent effectivement devant un jury et 3000 spectateurs, il n’est pas question ici de juger leurs attraits. Ayant toutes en commun d’avoir survécu aux camps de concentration nazis lors de la seconde guerre mondiale, les prétendantes sont invitées à témoigner de leur expérience mais aussi de l’après-camps, de la vie qu’elles sont parvenues à mener malgré le traumatisme d’un passé douloureux. C’est ainsi que le jury a sacré cette année Shoshana Colmer, rescapée du camp d’Auschwitz, plus belle survivante de la Shoah.

Depuis sa création, cette élection provoque un vif débat. Organisé par Izabella Grinberg, psychiatre gériatrique et Shimon Sabag, directeur d’un centre d’assistance aux survivants de l’Holocauste, le concours est accusé de « glamouriser » un évènement tragique. Interviewées par Euronews, les candidates, elles, y voient un beau pied de nez à l’Histoire, une opportunité « de rencontrer des femmes de sa génération, de célébrer ce qu’elles avaient accompli et de se raconter leurs histoires, de montrer au monde qu’elles n’avaient pas été détruites par l’Holocauste, qu’elles avaient des vies et qu’elles savent aussi parler aux nouvelles générations », reprend Shoshana Colmer dans le quotidien Haaretz.

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Depuis sa création, cette élection provoque un vif débat. Organisé par Izabella Grinberg, psychiatre gériatrique et Shimon Sabag, directeur d’un centre d’assistance aux survivants de l’Holocauste, le concours est accusé de « glamouriser » un évènement tragique. Interviewées par Euronews, les candidates, elles, y voient un beau pied de nez à l’Histoire, une opportunité « de rencontrer des femmes de sa génération, de célébrer ce qu’elles avaient accompli et de se raconter leurs histoires, de montrer au monde qu’elles n’avaient pas été détruites par l’Holocauste, qu’elles avaient des vies et qu’elles savent aussi parler aux nouvelles générations », reprend Shoshana Colmer dans le quotidien Haaretz.

Sources : AuFeminin

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