Culture'Urbaine

Henri Dikongue pense jeune

Henri-Dikongue

En séjour actuellement au pays, le musicien et chanteur camerounais Henri Dikongue se produit ces 26, 27 et 28 mars 2015 en showcase à « La Chaumière », un cabaret-jazz de Douala. Et plus que des retrouvailles avec le public local, Henri Dikongue vient travailler aux côtés des jeunes artistes. Pour les « valoriser ».

La transmission du savoir se fera sur la scène, parce que, comme le dit l’auteur de « C’est la vie » (1997), « j’opte directement pour la pratique, je suis concret».  A la base, il s’agit d’un projet de valorisation des jeunes talents : « Même quand je ne suis pas au pays, il y a quelqu’un qui fait le tour des différents endroits où les jeunes chantent, ceux qui veulent faire ce métier et on fait des sélections. Et chaque fois qu’il y a un artiste de renom, on fait faire la première partie à ces jeunes pousses. Ce qui leur permet aussi en contrepartie, de gagner un peu. »

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A côté de cette activité, le guitariste installé à Besançon en France en a profité pour évoquer son cinquième album, bientôt sur le marché. Sauf qu’il n’en dit pas trop. « Une surprise », il préfère. Mais s’il ne veut pas s’étendre sur l’opus à venir. On peut revenir sur son parcours, depuis sa première galette musicale, « Wa » en 1995, jusqu’à « Biso Nawa » en 2005, en passant par « N’oublie jamais » en 2000.

Raoul Cheudjio

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