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Habitat : Les 5 critères de sélection du bon locataire

Les locataires vous montrent le « feu » ? Vous n’arrivez plus à le gérer ? Voici des étapes simples que les bailleurs peuvent tenir en compte afin de s’éviter des déconvenues avec leurs futurs ou présents locataires.

Pour les bailleurs, sélectionner le mauvais locataire pour occuper sa maison peut s’avérer être un coûteux exercice. On le sait, en Afrique et au Cameroun en particulier, ce type d’incident est régulier comme ce fut le cas le 20 février dernier à Ngodi entre ce bailleur qui a été battu à l’extrême par son locataire… Donc louer sa maison au mauvais individu entraine souvent la perte de la maison, le non-paiement de loyer. En prenant cependant la peine de trouver le bon « candidat », de risques peuvent être évités si pendant une échange, les deux partis s’accordent à découvrir l’historique des locations du locataire et ses paiements… Le site de location et d’achat de maison, www.lamudi.cm, livre les 5 critères d’éligibilité du bon locataire à recruter.

Si possible, rencontrer les potentiels locataires.

Lorsque le propriétaire du bien immobilier en est également le bailleur, s’il ne s’alloue pas les services d’un agent immobilier, le rapport qu’il aura à nouer avec son locataire sera crucial. Lorsque le temps le permet, il faut toujours planifier une rencontre de vis-à-vis avec les futurs résidants de la maison. Cela peut se faire si la distance entre eux ne le permet. En y accordant du temps, ça évitera de tomber sur le type de locataire capable de payer uniquement ses deux premiers mois de location.

Être méticuleux et regardant sur la documentation

Il est conseillé d’avoir des renseignements – de préférence documentés – sur le futur locataire et les vérifier avec soin. Pas d’hésitation : vérifier sa CNI ou son passeport ; des preuves de ses revenus mensuels doivent êtres fournis. A défaut on entendra un langage disant : « je me débrouille. C’est fort! Quand je vais avoir des sous, je vais régler… ». La conseillère de Lamudi.cm prévient qu’afin de s’assurer de ce que le locataire pourra régler son loyer, il ne faudrait pas lui en fixer un faisant plus du tiers de ses revenus mensuels.

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Vérifier l’historique de leurs impayés

Il peut s’avérer que l’élément le plus important du processus de « scan » du futur locataire soit de vérifier ses impayés. Cette étape permettra de savoir si l’on a affaire à un insolvable ou à un individu qui a du mal à payer se dettes ou qui les paye après avoir provoqué un tsunami de problème autour de lui. Même si le locataire peut régler son loyer à partir de son salaire courant, les retards accumulés (lorsqu’il y en a) leur seront comptés et ils devront les payer. Au Cameroun, là où le bas blesse, c’est que la plupart des locations se font informelles. Mais si l’on tient à vérifier l’état d’impayés du locataire conforme, des agences immobilières, la SAD, Lamudi, les monitorers sont les structures idoines.

Etre attentif aux signaux rouges

Lorsque le bailleur vérifie la « candidature » d’un locataire, il doit être très attentif à l’historique de location de ce dernier. A-t-il/elle trop bougé ? Est-il/elle une personne plutôt sédentaire ? La plupart des bailleurs préfèrent des locataires stables et solvables qui contractent un bail pour une période assez longue. C’est clair ! Si un locataire affiche un passif de nomade, c’est un signal rouge auquel il faut accorder l’importance la plus stricte.

Suivre son instinct.

Toutes les informations que le potentiel locataire aura fournies doivent toutes être vérifiées et le bon bailleur doit toujours être prêt à choisir le bon. Cependant, il peut y avoir des facteurs retenant le bailleur de donner le contrat de bail au locataire. Même si jamais tout semble en ordre, un propriétaire se sentira méfiant de louer son bien à un individu qui lui fait un effet bizarre. Il faut toujours écouter son intuition et suivre son instinct avant de prendre la décision finale.

Gaspar Ngono

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