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Fécafoot : Jamais sans mon blanc

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Notre société n’arrive décidément pas à briser les chaines du complexe. Vis-àvis du blanc cette dépendance psychique atteint des proportions abyssales. Regardez nos filles, elles se blanchissent la peau et rêvent de princes charmants fortunés à la couleur claire. Regardez nos commerces : Auto école Française, London fashion, quincaillerie le « Benguiste ».

La touche occidentale continue de faire mouche. Regardez nos écoles obligées de nouer des partenariats souvent fictifs avec des écoles européennes à deux sous juste pour se faire une cosmétique de compétence. Regardez nos télés, des journalistes miment et singent les blancs et engrangent des suffrages dans les chaumières : « il est bon le gars qui parle comme un blanc là », dit-on au quartier.

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N’allez donc pas penser un seul instant que c’est la Fécafoot, précurseur s’il en est de ce torticolis mental, et qui a déjà convoyé plusieurs charters de coaches blancs dans notre pays qui oserait la révolution. Le nouveau président de l’instance faitière qui soigne les apparences pour polir un règne inauguré sous le signe de l’illégalité est loin de déroger à la tradition. Il a déjà commis en mission chez les blancs une demi-douzaine de cadres de la Fécafoot pour interviewer (à Paris bien sûr) quelques coaches blancs censés nous rapporter la science infuse. On ne parle plus trop de Le Roy mais d’autres sorciers blancs ont repris la main. Ça se joue désormais entre Rajevac (Serbie), Renard et Giresse (France).

Belinga ? Quel Belinga

 Hiondi Nkam IV

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