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Le gardien du Monument de la Réunification étranglé et jeté dans le lac municipal de Yaoundé

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Le corps d’Aboubakar, vigile en service au Ministère des Arts et de la Culture a été repêché des eaux du lac le 30 juillet dernier. «Aperçu pour la dernière fois au Musée National le lundi 25 juillet 2016 alors qu’il était venu retirer son bon de caisse, le quadragénaire n’avait plus donné signe de vie», rapporte l’Épervier du 3 août 2016. Selon un de ses collègues, ce jour-là, il était «vraiment bizarre, puisque contrairement à ses habitudes, il était très agité».

Des sources policières basées sur l’autopsie établie par le médecin légiste indiquent que l’ancien portier du Ministère des Arts et de la Culture, contractualisé en 2012, a été étranglé par des inconnus avant d’être jeté dans les eaux du lac municipal. L’Épervier rapporte que la dépouille d’Aboubakar a été retirée des eaux dans un état de putréfaction avancée avancé et aussitôt inhumé. L’opération a été conduite par les éléments du commissariat du 1er Arrondissement qu’accompagnaient leurs collègues du corps national des sapeurs-pompiers.

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«Pour dénouer l’écheveau de ce crime exécrable, c’est la découverte d’un téléphone portable dans l’une des poches d’Aboubakar qui aura permis aux enquêteurs d’informer ses collègues du Ministère», apprend-on. Selon le journal, la puce, ainsi que le téléphone étaient quasiment détériorés. «C’est à l’Avenue Kennedy à Yaoundé que la carte aurait été réactivée dans l’après-midi de lundi».

Après la reconstitution du listing des appels du défunt auprès de son opérateur de téléphonie mobile, l’enquête se trouverait en ce moment entre les mains du Commissaire de police principal Evina Aimé Raymond, Chef service de la police judiciaire du Centre, révèle le journal.

Aaron ONANA N.

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