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Ebola: Le Cameroun fait face à un risque réel (ministre)

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Les mesures prises par le gouvernement, limitant le mouvement des personnes en provenance des pays touchés par Ebola, se heurtent à la porosité des frontières selon le ministre de la Santé publique.

Le Cameroun, qui n’a pas encore déclaré de cas de personne atteinte de la fièvre hémorragique Ebola, fait face toutefois à un «risque réel» d’importation de cette maladie qui sévit au Libéria, en Sierra Leone, en Guinée et au Nigéria voisin. «En effet, à cause de la porosité de nos frontières et avec l’afflux des réfugiés venant de ce pays voisin, les risues d’importation de cette épidémie au Cameroun sont réels», a reconnu le ministre de la Santé publique, André Mama Fouda, dans une interview accordée à Cameroon Tribune, dans son édition du 20 août.

D’après le ministre de la Santé publique, la décision prise le 14 août dernier de limiter les déplacements par voie aérienne, fluviale ou terrestre en direction des zones à risque, se heurte à un obstacle pratique. «Le renforcement de la surveillance épidémiologique et de la collaboration transfrontalière sont les interventions prioritaires aux portes d’entrée du pays. Notamment les aéroports et ports maritimes. Notre difficulté réside dans le contrôle des points d’entrée terrestre pour les voyageurs qui viennent du Nigéria, du fait de la porosité de nos frontières avec ce grand voisin», explique-t-il. Le Nigéria et le Cameroun partagent en effet une frontière terrestre de plus de 2000 Km.

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Le Cameroun, qui n’a pas encore déclaré de cas de personne atteinte de la fièvre hémorragique Ebola, fait face toutefois à un «risque réel» d’importation de cette maladie qui sévit au Libéria, en Sierra Leone, en Guinée et au Nigéria voisin. «En effet, à cause de la porosité de nos frontières et avec l’afflux des réfugiés venant de ce pays voisin, les risues d’importation de cette épidémie au Cameroun sont réels», a reconnu le ministre de la Santé publique, André Mama Fouda, dans une interview accordée à Cameroon Tribune, dans son édition du 20 août.

D’après le ministre de la Santé publique, la décision prise le 14 août dernier de limiter les déplacements par voie aérienne, fluviale ou terrestre en direction des zones à risque, se heurte à un obstacle pratique. «Le renforcement de la surveillance épidémiologique et de la collaboration transfrontalière sont les interventions prioritaires aux portes d’entrée du pays. Notamment les aéroports et ports maritimes. Notre difficulté réside dans le contrôle des points d’entrée terrestre pour les voyageurs qui viennent du Nigéria, du fait de la porosité de nos frontières avec ce grand voisin», explique-t-il. Le Nigéria et le Cameroun partagent en effet une frontière terrestre de plus de 2000 Km.

JournalDuCameroun

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