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Des restrictions annoncées contre les Véhicules de seconde main

Véhicules-d-occasion

En prélude au Salon international qui démarre le 23 juin prochain, les opérateurs du secteur ont été sensibilisés sur la qualité et la modernisation des équipements lundi à Yaoundé. « 92% du parc automobile camerounais sont constitués de véhicules acquis en seconde main. Ces véhicules ont un âge supérieur à 15 ans. Il ne sera plus question que les transporteurs s’approvisionnent dans ces marchés-là ».

Le ministre délégué auprès du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, l’a fait savoir lundi dernier à Yaoundé lors d’une réunion de concertation avec les opérateurs de transports terrestres, maritimes, aériens et ferroviaires et autres opérateurs connexes des activités nationales et internationales. Selon lui, la qualité et la performance des véhicules est capitale pour assurer un bien-être social et un environnement serein. Et l’Etat camerounais fera tout pour décourager toute importation de vieux véhicules. En fait, la rencontre a été organisée en prélude à la deuxième édition du Salon international des transports et de la logistique du Cameroun (Sitralc) prévu du 23 au 27 juin  prochain à Yaoundé. Un évènement salué par le ministère des Transports. Le ministre délégué a profité de la concertation pour sensibiliser les potentiels exposants sur l’importance de ce forum, un cadre approprié d’après lui, pour présenter leurs produits, parler de leur savoir-faire et dire un mot sur la qualité et la performance de leurs engins aux visiteurs.

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Durant cette plateforme d’échanges entre acteurs public-privé, il sera aussi question de passer en revue toute la réglementation que l’Etat a mise en place dans le secteur. Ce forum est une occasion où les opérateurs pourront acquérir des véhicules neufs.

Lors de la réunion de concertation, il a aussi été question de relations de partenariat entre les opérateurs économiques et les concessionnaires. Il ressort que le transport ne peut pas se faire sans l’apport de ces partenaires. Ces derniers ne devraient plus être de simples vendeurs, mais accompagner les transporteurs en s’impliquant dans  l’exploitation. « Nous avons besoin de meilleurs véhicules pour accroître la performance technique. Le volet entretien sera aussi mis sur la table des discussions ». A ce sujet, les représentants de Camair-co, Turkish Airlines et Camrail ont parlé de leur performance et des stratégies mises en place pour assurer la sécurité. Leurs nouvelles acquisitions, les infrastructures et les perspectives envisagées ont également été mises en exergue. Mefiro Oumarou a encouragé l’investissement des compagnies aériennes étrangères au Cameroun. « Un seul atterrissage de ces compagnies aériennes fait entrer 150 millions de F dans les caisses de l’Etat », va-t-il conclure.

Josy MAUGER

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