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Des responsables d’ établissements clandestins interpellés

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Accusés d’avoir passé outre les mesures d’interdiction de fonctionnement à leur encontre, ces responsables d’ établissements séjournent dans les cellules de la Division Régionale de la Police judiciaire pour le Littoral à Bonanjo.

Jusqu’à ce vendredi après midi, plusieurs responsables d’ établissements clandestins de Douala interpellés la veille, jeudi 11 septembre 2014, séjournaient encore dans les cellules de la Direction Régionale de la Police Judiciaire pour le Littoral à Bonanjo, Douala. Appartenant au collège La Vigne et au Collège Polyvalent la Prévoyance, ils ont été arrêtés à la suite d’une descente inopinée du Délégué Régional des Enseignements secondaires pour le Littoral sur le terrain pour se rassurer du respect de l’interdiction d’ouvrir collée à ces collèges illégaux le 14 août dernier. Les établissements cités n’ont pas respecté ces mesures du patron des enseignements secondaires dans le Littoral en prenant eux aussi le train de la rentrée scolaire.

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Après avoir dégagé les scellés, les responsables du Collège La Vigne ont rebaptisé leur établissement «Collège la Persévérance Saint Exupery» pour fonctionner tandis que ceux du Collège Polyvalent la Prévoyance, malgré que les scellés restent visibles présentaient des salles de classe bondées d’élèves pendant la descente du Délégué. Les collèges Saint Laurent School et Emaüs, deux autres établissements visités par cette autorité et son équipe n’ont pas eu l’audace de passer outre cette mesure d’interdiction. «Depuis le 8 septembre (jour de la rentrée, ndlr), nous sommes vigilants pour nous rassurer que les établissements fermés n’ont pas ouverts. Et comme il y a toujours des hors-la loi, il y en a qui ont eu l’outrecuidance d’ouvrir, c’est ceux-la que nous sommes en train de chercher», explique Emile Yomkil chez nos confrères de Radio Equinoxe.

Des établissements clandestins recasés

A l’en croire, les élèves issus de ces établissements clandestins «vont être recasés dans les collèges privés légaux qui nous font les mêmes reproches à savoir qu’ils n’ont pas assez d’élèves parce que les lycées recrutent énormément. Ça suppose qu’il y a de la place là-dedans. Il y a également dans le public où on aura la possibilité de les recaser», ajoute le Délégué.

A chaque rentrée scolaire, le problème des établissements clandestins se pose dans les villes de Douala et aucune véritable mesure forte n’avait jusque-là été prise pour stopper ce phénomène dans la capitale économique.

Wiliam Tchango, Cameroon-Info.Net

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