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Des présumés assassins arrêtés à ebolowa

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Nicolas Ahanda Ayissi et Gaston Salla Ndi sont accusés d’avoir tué un moto-taximan. Ils ont procédé à la reconstitution des faits hier. Seul un des membres du gang court toujours. Il serait le cerveau du groupe et résiderait à Yaoundé.

D’après la police, le cerveau du gang résiderait à Yaoundé et aurait des relais à Ebolowa. Nicolas Ahanda Ayissi, né le 13 mars 1985 à Monatélé et Gaston Salla, né le 12 juillet 1990 à Ngomedzap en feraient partie. Ils sont accusés d’avoir froidement assassiné Jean Bilé Gaston, un conducteur de moto de la ville d’Ebolowa. Hier, lundi, 27 avril 2015, ils ont procédé à la reconstitution des faits du meurtre du jeune conducteur de moto.

C’était sur le lieu du crime à Angône Bewo’o près de l’établissement scolaire « les bâtisseurs ». La mise en scène commencé à 12h00, à Mekalat, puis au collège de référence de l’amitié, s’est déroulée en présence du procureur de la république près des tribunaux de la Mvila et d’Henri Walter Elouna, chef de la division régional de la police judiciaire du Sud. Un spectacle terrifiant qui n’a pas manqué de drainer un public nombreux. Vendredi, 13 mars 2015 vers 22h00, Jean Billé Ango avait été surpris par des agresseurs à Agône Bewo’o, vers le collège « les bâtisseurs », un quartier très enclavé situé à 2kmdu centre ville.

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Alors qu’il venait de faire un tour chez lui pour dîner avec sa femme et ses enfants, d’après une source proche de l’enquête, l’infortuné avait par la suite décidé de faire un dernier tour dans la ville avant de revenir passer la nuit à la maison. Mauvaise idée, car ce dernier tour lui sera fatal. Il se rend donc au quartier Angône et à son retour dans un bosquet sombre, les agresseurs font irruption de la broussaille et se jettent sur le moto taximan en l’assommant de coups de gourdins. Il réussit à s’échapper tant bien quemal des griffes de ses agresseurs, mais pas de la mort.

Alors qu’il se bat pour rallier l’hôpital régional, il s’écroule en route rendant l’âme sur le champ. La division régionale de la police judiciaire du sud après constat dans la même soirée, avait ouverte une enquête sur cet assassinat.

 Jérôme Essian

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