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Des malfrats tombent sous les feux des ESIR à Kumba

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Les malfrats Issa Amadou et Saudo Hasan sont passés de vie à trépas à la suite de violents échanges de tirs avec les éléments de cette unité spécialisée de la police, tandis que leur acolyte compte ses jours à l’hôpital.

Selon des informations concordantes, la scène s’est produite au centre ville même de cette cité cosmopolite, non loin du grand marché de Kumba-town, en début de soirée du mardi dernier lorsque la sérénité habituelle des populations et des commerçants qui s’apprêtaient d’ailleurs à quitter leur commerce a été interrompu par une vive confrontations caractérisées par d’intenses coups de feux. Tout a commencé, selon des témoins, lorsque des éléments des Equipes d’intervention rapide (ESIR) ont débarqué en trompe devant un restaurant, lourdement armés et parés.

Contre tout attente, ils seront pris de cours par les premiers coups de feu en provenance des hors la loi qui attendaient pourtant d’être servis dans le restaurant. S’en suivra alors la riposte des flics, dans un épisode digne d’un film hollywoodien. Dans la foulée, l’un des malfrats n’aura pas le temps de se servir d’une arme qu’il s’apprêtait à sortir de son sac.

Le bilan ne s’est pas fait attendre après les minutes d’échanges. Sur les carreaux, deux Macabées, Saudo Hasan, la quarantaine sonnée, et Issa Amadou, 31 ans environ. A leurs cotés, un troisième larron qui a eu un peu plus de chance, et s’en est tiré plutôt avec des blessures de balles et qui sera plus tard transporté à l’hôpital pour des soins médicaux.

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Des sources policières confieront que ces malfrats étaient en possession des armes à feu, des munitions, couteaux ainsi que des téléphones portables. Des éléments des forces de maintien de l’ordre s’étant confiés sous anonymat ajouteront qu’il a fallu beaucoup de courage et ténacité à ces policiers pour venir à bout de ces braqueurs qui opéraient visiblement avec des talismans qu’ils portaient sur eux.

On apprendra toujours des sources policières que c’est grâce à la collaboration des populations qui ont aidé à remonter les renseignements, et aussi aux informations reçues des autres unités de la police que ce redoutable gang a été mis en déroute.

© La Nouvelle Expression : Pierre-Alexis Kaptchouang

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© La Nouvelle Expression : Pierre-Alexis Kaptchouang

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