Fashion

Comment reconnaitre les « vraies » marques vestimentaires d’avec les fausses ?

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En matière d’habillement, les choix et les goûts dépendent en général des individus, de leurs habitudes, de leurs mœurs, de leurs principes parce que transposant leur personnalité. Mais lorsqu’une personnalité devient controuvée parce que couverte de marques fausses, il se pose un réel problème. L’expert en mode congolais Matua Katombala pour le site de marque www.Jumia.cm, donne 6 points pour distinguer le vrai du faux.

Venu au Cameroun sciemment pour un événement de mode, l’homme qui se qualifie lui-même de marque vivante intercontinentale, Matua Katombala livre ses secrets et édicte les 6 chapitres de le “true-brand recognition” uniquement pour les vêtements afro-techno-chic (ce sont ces propres dires) de marque KMK qu’il propose sur Jumia.cm.

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  1. La durabilité dans le temps et sur le corps. Quand on porte une vraie marque, il n’y a pas de doute. Les vraies marques durent sur le corps et ne s’altèrent en aucun aucune manière en cas d’usure. Il explique : “ J’ai assisté à des bagarres dans les rues de Kinshasa et aussi à Brazza, mes vêtements ne se sont jamais déchirés. Même les couteaux n’y passent pas. Si la fibre du tissu lâche, sachez que vous êtes en présence du faux”.
  1. Le brand-script. Fort du succès de certaines grandes marques, des fausses marques ont créé des intrusions en parodiant ou en plagiant les noms de marques reconnues. Matua évoque : « Abidas, Niki, Maximo Duttz, Guccx… Je ne vais pas citer tout, mais quand même ces faux noms de marque peuvent tromper même le plus averti des consommateurs ».
  1. La couleur d’origine. L’expérience le prouvant, un vrai vêtement de marque ne réagit pas à la lumière et ne se décolore pas au premier lavage. Si jamais ce phénomène survient, l’on est en présence d’une fausse marque. Matua poursuit : « La couleur est comme l’âme de l’habit. Quand l’âme meurt, on enterre le corps ; par conséquent l’habit ».
  1.  Le lieu de fabrication est aussi gage de qualité. Les vraies marques sont en général confectionnées par des maisons-mères, des joint-ventures, des usines délocalisées ou des sous-traitants qui seront toujours reconnus et mentionnés sur l’étiquette d’origine du vêtement. « Si ça n’apparait pas, sachez qu’on vous a roulé. Moi-même, mes marques ont des étiquettes et je cite mes usines », fait savoir Matua.
  1. La technologie mise à contribution pour la confection d’un produit de marque sera toujours up-to-date. « Imaginez que vous utilisez de vieilles machines pour fabriquer vos produits, quels résultats aurez-vous ? Des produits faux même si ce sont des marques reconnues », prévient Matua.
  1.  Le lieu de vente ou le vendeur.  D’après lui, ces derniers – en occurrence jumia.cm ou des représentants comme Bloom Fond Terms ou encore Azazou Stores sont tributaires de la qualité des vêtements. « Si vous allez à China Town et que vous voyez mes marques, sachez que ce n’est pas de moi. C’est du faux ! Un designer sérieux ne pas traiter avec des vendeurs inconnus ou de réputation  », clame-t-il.

Pour conclure, faire la différence d’entre le « vrai » et le « faux » d’une marque ne requiert pas uniquement du clin d’œil connaisseur de chacun ; ce qui peut s’avérer trompeur. Avec les indices édictés par l’expert en mode, les fashionnistas auront une longueur d’avance sur les tendances.

Gaspard Ngono

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