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Camerounaise, assassinée et brulée par son époux Francais

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Les enfants dormaient dans la voiture pendant qu’il brûlait le cadavre de sa femme Camerounaise au bord de la route: le procès de Grégory T., ex-employé du ministère de la Défense, s’ouvre jeudi devant les assises de Seine-et-Marne.

Cet adjoint administratif de 37 ans, risque la prison à vie pour le meurtre de sa femme, avec laquelle il a eu deux enfants âgés de 6 et 11 ans, et l’atteinte à l’intégrité de son cadavre. Pendant plusieurs semaines, la découverte tout près de l’A6, sur une route forestière d’Arbonne-la-Forêt du corps de cette femme d’origine Camerounaise de 30 ans a constitué une énigme pour les gendarmes. Le corps avait été presque entièrement brûlé, seul un pied demeurant intact.La victime était morte étranglée avant que l’on verse deux bouteilles d’alcool à brûler sur son corps. Ce seront finalement les empreintes digitales de la jeune Camerounaise, enregistrées suite à une affaire de violences conjugales, qui permettront d’identifier Line T. S., caissière chez Carrefour.

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Jaloux il soupçonnait son épouse Camerounaise d’infidélité

Le meurtre remonte au 17 janvier, lorsque G. T. rentre de l’école où il vient de raccompagner sa fille après le déjeuner. Une violente dispute l’oppose à sa femme. M. T. est convaincu que Line, une Camerounaise qu’il a rencontrée sur internet puis fait venir en France, et qui tout comme lui a déjà eu des aventures, le trompe à nouveau. Les époux se seraient battus et G. T. l’aurait étranglée, selon lui sans intention de tuer. Pris de panique avant de repartir au travail, il aurait caché le corps sous le canapé, pour ne pas que ses enfants le découvrent en rentrant de l’école. Plus tard, il pliera le cadavre pour le faire rentrer dans une valise à roulettes. Ce n’est que le surlendemain qu’il charge la valise dans la voiture, prend la direction du sud par l’autoroute A6 et sort, alors que les enfants se sont assoupis, dans le premier bois venu, où il brûlera le corps.

«Mise en scène»

Circonstance aggravante qui lui vaut d’être accusé d’atteinte à l’intégrité d’un cadavre : G. T. a consciencieusement «exposé à la vue de tous» le corps dans une «mise en scène» macabre, jambes écartées face aux automobilistes, selon l’enquête. Un signe de sa «haine», selon l’un des experts. G. T. a-t-il tué accidentellement sa femme avant de paniquer, ou a-t-il mis à exécution un plan préparé ? Les deux jours d’audience sont attendus avec appréhension par les deux enfants du couple, confiés à leur grand-père paternel, souligne l’avocat qui les représente. Verdict vendredi.

Sources: Tribune de Geneve

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