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Un palmarès des établissements d’enseignement supérieur à vocation professionnel désormais disponible

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L’initiative est celle d’un groupe de chercheurs réunis au sein du cabinet «Chaning Consulting and Services». Le palmarès des établissements d’enseignement supérieur à vocation professionnel a été présenté mardi dernier à Yaoundé et mercredi, à Douala.

Les résultats présentés sont issus d’une enquête nationale, réalisée entre août et décembre 2015, sur la perception qu’ont les managers des institutions universitaires. «Ainsi, 1773 directeurs généraux, responsables de directions ou de services opérationnels issus de 1090 entreprises publiques et privées utilisant les diplômés des universités ont été questionnés. 264 établissements évalués et classés», informe le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune, en kiosque jeudi 4 février.

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Le sondage effectué a nécessité l’expertise de 79 chercheurs a pour départager les différentes structures étudiées dans 25 domaines: banque, assurance, audiovisuel et cinéma, arts, agronomie et sciences vétérinaires, éducation et enseignement, droit, comptabilité, commerce et marketing, bâtiment et travaux publics, langues, journalisme, informatique, industrie du bois et foresterie, environnement, ressources humaines, transport et logistique…
Cette évaluation est faite au travers d’un principal indicateur: la réputation des institutions universitaires auprès des managers, apprend-on. En termes clairs, plus l’université est connue, régulièrement citée par les dirigeants sondés, plus elle a des chances d’être bien classée. Charles Mboning, coordonnateur de ce programme de classement, a expliqué dans les colonnes du journal que «quand on dit manager, il ne faut pas seulement voir les Dg, mais aussi les responsables opérationnels qui utilisent les stagiaires et les nouvelles recrues. Ils sont en permanence au contact de ces derniers et peuvent évaluer leurs compétences, de manière à déterminer si les concernés ont été bien formés dans leur université. Notre méthode met en exergue la logique de la compétitivité».
De l’avis de certains, c’est un outil qui manquait dans la vie de l’enseignement supérieur au Cameroun. Pouvant servir de boussole dans le choix des études supérieures, mais susceptible aussi de provoquer une certaine émulation au sein des communautés universitaires, il était attendu depuis longtemps par les étudiants, les enseignants et les familles.

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