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Cameroun – Disputes: Querelles sur l’Académie Roger Milla

ROGER-MILLA-Fécafoot-Volker Finke-FIFA
Rien ne va entre Yves Raymond Moluh, le fondateur de l’Académie Roger Milla et son président du conseil d’administration Paul Ngangom Kouekam. A l’origine de la discorde, le non-respect des clauses contractuelles. Une situation qui a emmené Roger Milla, le parrain de la structure à trancher pour désigner le véritable patron de la structure.«La seule personne habileté à parler au nom de l’Académie Roger Milla, c’est Yves Raymond Moluh. C’est lui que je connais, c’est à lui que j’ai donné l’autorisation. En ce qui concerne Paul Ngangom Kouekam, je ne le connais pas, c’est dommage. Les informations qui me parviennent font état de ce que celui-ci demande de l’argent aux parents, or, tel que c’est prévu on ne vient pas se faire de l’argent sur le dos des enfants. Il faut satisfaire les efforts fournis par les parents qui se sacrifier pour offrir du bonheur aux enfants», a déclaré l’ambassadeur itinérant.

Cette précision fait suite à la guerre de communiqués entre Yves Raymond Moluh et Paul Ngankom Kouekam, deux partenaires d’hier sur la paternité de l’Académie. Yves Raymond Moluh a décidé d’arrêter toute collaboration. «A la suite de la convention signée, il était prévu un certain nombre d’engagements de la part de Paul, à savoir mettre sur pied une structure professionnelle. Aujourd’hui, rien n’est fait, les entraîneurs ont des arriérés, aucune traçabilité sur le plan financier, il y a des multiples plaintes de parents. Il dit débourser de l’argent à la Garde présidentielle pour permettre aux enfants de s’entraîner: ce qui est faux. Fort de tout cela, j’ai décidé d’arrêter toute collaboration avec lui je n’ai pas mis sur pied cette structure pour me faire de l’argent», a déclaré le fondateur.

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Pour Paul Ngankom Kouekam, il reste le patron de l’académie à l’issue de l’acte de cession qui a été signé. «Quelqu’un dit avoir arrêté toute collaboration, alors qu’il a signé un acte de cession en bonne et due forme. Il fait de l’amalgame, parce qu’il était financièrement à court, il est venu me voir pour me faire la proposition de la cession, il ne saurait venir m’imposer la conduite à suivre. Mais qu’à cela ne tienne je lui ai dit que la guerre n’a jamais aidé, qu’il vienne pour qu’on reparte sur de nouvelles bases, je n’ai jamais fermé les portes, je suis prêt à l’accueillir, tout en espérant que Dieu pourra nous éclairer pour trouver une solution», souhaite le président du conseil d’administration.

Moïse Moundi 

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