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Le Cameroun absent du top 5 africain des pays «les plus attractifs»

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C’est ce qui ressort de l’étude récemment menée par Havas Horizons et l’Institut Choiseul, deux structures françaises. «Financer la croissance africaine à l’horizon 2020: perception des investisseurs internationaux». Telle est l’étude récemment réalisée par deux cabinets français, Havas Horizons et l’Institut Choiseul. Ladite étude portait sur la période 2016-2020.

Selon le journal Ecomatin du lundi 29 août 2016, l’un des absents de cette liste du top 5 est le Cameroun. Un pays qui a pourtant organisé, les 17 et 18 mai dernier, la conférence économique internationale sur le thème «Investir au Cameroun, terre d’attractivités». Un évènement dont le but majeur était d’attirer le plus d’investisseurs pour booster l’économie du pays. Force est de constater que, malgré cette initiative, le Cameroun n’est pas parvenu à figurer dans le top 5 des pays les plus attractifs d’Afrique.

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Ainsi, ce sont l’Éthiopie, le Nigéria, le Maroc, le Ghana et le Sénégal qui sont les cinq pays les plus attractifs pour certains investisseurs internationaux, indique le journal. L’Éthiopie arrive en tête parce que plébiscitée par 52% des investisseurs sondés. Par ailleurs, pour mener à bien cette étude, 55 investisseurs internationaux exerçant en Afrique ont fait l’objet de sondage. Les institutions qui ont fait l’objet du sondage sont entre autres, la Bank of America, BNP Paribas, Edmond Rothschild ans Compagny, Standard Bank, Goldman Sachs. Attijariwafa Bank. Toutefois, 75% de ces investisseurs sont optimistes sur les perspectives économiques de l’Afrique en 2016, tandis que 91% le sont sur le moyen et le long terme.

Contrairement à l’étude 2015, le secteur de l’énergie est ponté du doigt par ceux qui ont fait l’objet du sondage comme, étant le domaine le plus porteur, souligne le journal. Néanmoins, l’amélioration du climat des affaires, la structuration de zones de libres-échanges, le développement des relations commerciales inter-africaines, le dynamisme démographique et l’émergence des classes moyennes font partie des arguments qui justifient l’optimisme affiché par ces investisseurs.

Lore E. SOUHE

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