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Boko-Haram – Soupçons d’attentats: Le GSO quadrille l’institut Français de Yaoundé

GSO-Bir-Police Camerounaise-rebelles
Dorénavant, tous les visiteurs de l’institut Français François Villon, porteurs de sacs ou d’autres colis suspects sont astreints à une fouille systématique, des agents de la société de gardiennage DAK sécurité, ainsi que celle des éléments du GSO munis de fusils mitrailleurs.

Les éléments du GSO en faction

Cette mesure fait suite, à des menaces d’attentats qui ont plané sur l’édifice abritant l’institut Français de Yaoundé au lieu-dit Avenue Kennedy, depuis le mois dernier, comme le révèle une source interne.En effet, c’est à la demande expresse des autorités Françaises, après la récurrence des rumeurs liées à la préparation d’attentats -contre les intérêts Français sur le sol Camerounais-, que des mesures conservatoires ont été prises par la partie Camerounaise, et notamment par le DGSN, Martin Mbarga Nguelé, pour parer à toute éventualité. En même temps, notre source indique que depuis lors, le renforcement du dispositif sécuritaire à la résidence de France sis sur le plateau Atémengue à Olézoa est également effectif et perceptible.Toutefois, si la présence des éléments du groupement spécial d’opérations (GSO) postés à l’entrée de l’institut Français de Yaoundé en tenue de combat, armes aux poings peut paraître excentrique. Il faut tout de même reconnaître, au regard des attentats qui avaient été perpétrés contre les intérêts Américains par la nébuleuse terroriste AL Qaeda au Kenya, que : « mieux vaut prévenir que guérir ».

© Yves Junior Ngangue | Cameroon-Info.Net

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