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Boko Haram : Les militaires nigérians en fuite renvoyés dans leur pays

Boko-Haram-Nigeria-Cameroun-chad

Les cinq cents soldats qui sont entrés dimanche au Cameroun suite à une attaque de Boko Haram sont retournés au Nigeria sous forte escorte lundi. Les cinq cents soldats des forces nigérianes qui ont trouvé refuge, dimanche, au Cameroun sont retournés au Nigeria sous forte escorte, hier, lundi 25 août. Ces soldats ont traversé la frontière alors même qu’ils livraient bataille avec des éléments de la secte islamiste Boko Haram. Selon des sources diplomatiques nigérianes à Yaoundé, il s’agit d’un repli stratégique.

Arrivés au Cameroun, dimanche, les 500 soldats nigérians – selon les estimations de l’armée camerounaise – ont été reconduits lundi, en fin d’après midi, dans leur territoire sous forte escorte de l’armée camerounaise. Les déserteurs auraient abandonné le combat contre Boko Haram dans la zone de Banki, frontalière du Mayo-Sava, au Cameroun où ils ont débarqué avec armes et bagages. Conduits, dans la journée, dans la ville de Maroua, ils ont ensuite été casés dans des écoles, dans la région de Gazawa.Ces réfugiés d’un type nouveau ont embarrassé toute la journée les autorités camerounaises qui ont finalement décidé de les renvoyer dans leur pays, via un couloir sécurisé. Des sources diplomatiques nigérianes, à Yaoundé, évoquent plutôt un répit tactique qui visait à permettre à l’aviation nigériane de mener aisément ses opérations contre Boko Haram, dans les villes du nord-est du pays.

Depuis plusieurs jours, les combats entre Boko Haram et les forces nigérianes font rage, la secte islamiste ayant décidé d’instaurer un califat islamique dans la région de Gwoza, près de la frontière avec le Cameroun.Les cinq cents soldats des forces nigérianes qui ont trouvé refuge, dimanche, au Cameroun sont retournés au Nigeria sous forte escorte, hier, lundi 25 août. Ces soldats ont traversé la frontière alors même qu’ils livraient bataille avec des éléments de la secte islamiste Boko Haram. Selon des sources diplomatiques nigérianes à Yaoundé, il s’agit d’un repli stratégique.

Arrivés au Cameroun, dimanche, les 500 soldats nigérians – selon les estimations de l’armée camerounaise – ont été reconduits lundi, en fin d’après midi, dans leur territoire sous forte escorte de l’armée camerounaise. Les déserteurs auraient abandonné le combat contre Boko Haram dans la zone de Banki, frontalière du Mayo-Sava, au Cameroun où ils ont débarqué avec armes et bagages. Conduits, dans la journée, dans la ville de Maroua, ils ont ensuite été casés dans des écoles, dans la région de Gazawa.Ces réfugiés d’un type nouveau ont embarrassé toute la journée les autorités camerounaises qui ont finalement décidé de les renvoyer dans leur pays, via un couloir sécurisé. Des sources diplomatiques nigérianes, à Yaoundé, évoquent plutôt un répit tactique qui visait à permettre à l’aviation nigériane de mener aisément ses opérations contre Boko Haram, dans les villes du nord-est du pays.

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Depuis plusieurs jours, les combats entre Boko Haram et les forces nigérianes font rage, la secte islamiste ayant décidé d’instaurer un califat islamique dans la région de Gwoza, près de la frontière avec le Cameroun.

C’est à l’aube lundi matin à 5h30 heures locales que de fortes détonations ont éclaté dans la ville de Gamboru Ngala. Divisés en plusieurs groupes armés, les combattants ont pris d’assaut simultanément le poste de police et la base militaire, située à l’extérieur de la ville. Les combats se sont ensuite prolongés toute la matinée.

Par peur d’un nouveau massacre, témoignent les habitants contactés par l’AFP, des milliers de personnes ont pris la fuite vers le Cameroun voisin. Elles ont atteint Fotokol, malgré la fermeture des frontières imposée le 18 août par les autorités camerounaises. Une fermeture censée éviter la propagation d’Ebola qui sévit au Nigeria.

Ce n’est pas la première attaque que subit Gamboru Ngala. En mai déjà, Boko Haram avait rasé la ville et tué plus de 300 civils. L’organisation ne cesse de s’étendre dans le nord-est du Nigeria. Le groupe armé contrôlerait la route principale qui va de Maïduguri, la capitale de l’Etat, à Gamboru Ngala.

Dans une vidéo diffusée dimanche, Abubakar Shekau, le chef de Boko Haram, affirmait avoir instauré un califat islamique dans la ville de Gwoza.

Retour sur les évènements
C’est à l’aube lundi matin à 5h30 heures locales que de fortes détonations ont éclaté dans la ville de Gamboru Ngala. Divisés en plusieurs groupes armés, les combattants ont pris d’assaut simultanément le poste de police et la base militaire, située à l’extérieur de la ville. Les combats se sont ensuite prolongés toute la matinée. Par peur d’un nouveau massacre, témoignent les habitants contactés par l’AFP, des milliers de personnes ont pris la fuite vers le Cameroun voisin. Elles ont atteint Fotokol, malgré la fermeture des frontières imposée le 18 août par les autorités camerounaises. Une fermeture censée éviter la propagation d’Ebola qui sévit au Nigeria.

Ce n’est pas la première attaque que subit Gamboru Ngala. En mai déjà, Boko Haram avait rasé la ville et tué plus de 300 civils. L’organisation ne cesse de s’étendre dans le nord-est du Nigeria. Le groupe armé contrôlerait la route principale qui va de Maïduguri, la capitale de l’Etat, à Gamboru Ngala. Dans une vidéo diffusée dimanche, Abubakar Shekau, le chef de Boko Haram, affirmait avoir instauré un califat islamique dans la ville de Gwoza.

Sources: RFI

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