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Bamenda: 300 kilogrammes de chanvre indien saisi par la douane

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La saisie a été effectuée dans la nuit du 13 au 14 juin 2015 dernier, lors d’un contrôle mené par les éléments de la brigade mobile des douanes de Bamenda, dans la région du Nord-Ouest. Samedi dernier aux environs de 23 heures, un car de transport en commun est interpelé au poste de contrôle de la douane de Up Station à Bamenda. Les éléments de la douane camerounaise qui procèdent juste à un contrôle de routine sont loin de s’imaginer qu’à ce moment-là, ils mettront fin au transport d’un colis suspect.

Le car qui partait cette nuit-là de Bamenda pour Yaoundé la capitale du Cameroun avait à son bord 17 passagers et le chauffeur. Selon le correspondant local de la radio nationale, la Crtv, au moment du contrôle, deux occupants du car ont profité de la pénombre pour s’évanouir en toute discrétion dans la nature. Au terme de l’opération de vérification, les éléments de la douane découvrent six sacs de chanvre indien de 50 kilogrammes chacun. Ils constatent aussi que les deux fugitifs sont le chauffeur du car et le propriétaire de la cargaison de drogue.

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Les éléments de la douane décident alors de conduire la voiture et les six sacs de chanvre indien à la brigade mobile des douanes de Bamenda. Les passagers quant à eux, sont priés de trouver un autre moyen de transport pour poursuivre leur voyage nocturne vers Yaoundé.

En effet, lors des voyages entre Kumbo et Bamenda, Bafoussam, Yaoundé ou Douala, les usagers ont l’impression que les gendarmes, les policiers et les douaniers prennent au peu plus au sérieux leur travail. La carte nationale d’identité est exigée, les véhicules sont fouillés et certains sacs paraissant quelque peu suspects parfois mis à nu. Tout cela a une seule raison : la recherche de la drogue, dont le département du Bui s’est fait la sale réputation d’être le pourvoyeur n°1 au Cameroun. La traque des producteurs se heurte à l’enclavement de la région. Les autorités sont presque limitées au contrôle systématique sur les grands axes routiers.

Onana N. Aaron

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