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Associations professionnelles en guerre contre la Fecafoot

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Le Synafoc, l’ACEC et l’ACFAC s’opposent à la venue dans le pays de l’Italien Primo Corvaro pour superviser le processus électoral à la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT).

La FECAFOOT face à un dilemme 

Le Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC), l’Association des clubs d’élite (ACEC) et l’Association des clubs de football amateurs (ACFAC), viennent de s’opposer formellement à la venue dans le pays de l’Italien Primo Corvaro en tant que superviseur du processus électoral à la Fédération nationale de la discipline (FECAFOOT).

Dans une déclaration publiée à l’issue d’une réunion de crise tenue dimanche dans la capitale, Yaoundé, ces associations professionnelles estiment que le délégué de la Fédération internationale de football association (FIFA) a, en juin 2013, fait montre «de son absence de neutralité manifestée lors des dernières élections annulées».

Les signataires du document s’en prennent violemment au Comité de normalisation de la FECAFOOT, qui voici quelques jours a fixé les règles devant conduire à l’élection du nouveau bureau exécutif fédéral, notamment la mise en place d’un Tribunal arbitral du football, que les protestataires estiment «contraire à l’esprit et à la lettre de la loi du 15 juillet 2011 relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives au Cameroun».

Le Cameroun fut temporairement suspendu par la FIFA le 4 juillet 2013 «avec effet immédiat pour motif d’ingérence gouvernementale», consécutive à la décision des autorités de faire arrêter les opérations électorales au sein des instances départementales et régionales de la FECAFOOT où des affrontements avaient été signalés.

Ce sont pourtant les délégués issus de ces consultations rapportées que Joseph Owona voudrait ramener dans le corps électoral, toute chose rejetée par le SYNAFOC, l’ACEC et l’ACFAC, qui rappellent que les électeurs et candidats légitimes sont ceux issus des assemblées de 2009.

 Le Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC), l’Association des clubs d’élite (ACEC) et l’Association des clubs de football amateurs (ACFAC), viennent de s’opposer formellement à la venue dans le pays de l’Italien Primo Corvaro en tant que superviseur du processus électoral à la Fédération nationale de la discipline (FECAFOOT).

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Dans une déclaration publiée à l’issue d’une réunion de crise tenue dimanche dans la capitale, Yaoundé, ces associations professionnelles estiment que le délégué de la Fédération internationale de football association (FIFA) a, en juin 2013, fait montre «de son absence de neutralité manifestée lors des dernières élections annulées».

Les signataires du document s’en prennent violemment au Comité de normalisation de la FECAFOOT, qui voici quelques jours a fixé les règles devant conduire à l’élection du nouveau bureau exécutif fédéral, notamment la mise en place d’un Tribunal arbitral du football, que les protestataires estiment «contraire à l’esprit et à la lettre de la loi du 15 juillet 2011 relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives au Cameroun».

Le Cameroun fut temporairement suspendu par la FIFA le 4 juillet 2013 «avec effet immédiat pour motif d’ingérence gouvernementale», consécutive à la décision des autorités de faire arrêter les opérations électorales au sein des instances départementales et régionales de la FECAFOOT où des affrontements avaient été signalés.

Ce sont pourtant les délégués issus de ces consultations rapportées que Joseph Owona voudrait ramener dans le corps électoral, toute chose rejetée par le SYNAFOC, l’ACEC et l’ACFAC, qui rappellent que les électeurs et candidats légitimes sont ceux issus des assemblées de 2009.

Il en est ainsi de l’arrivée de nouvelles associations dans le corps électoral, à laquelle ils «s’opposent avec la dernière énergie», rappelant que seules les associations des entraîneurs, des arbitres et des footballeurs pourront prendre part aux prochaines élections de la FECAFOOT.

Sur la lancée, les 3 associations exigent la publication immédiate des textes revus, corrigés et validés par la FIFA dans des délais raisonnables, afin de permettre aux différents acteurs de se préparer en connaissance de cause pour les prochaines échéances.

En rappel, le président du Comité de normalisation, Joseph Owona, annoncé la semaine dernière que son équipe passera le témoin le 2 décembre prochain au nouveau bureau exécutif, au terme d’un processus de renouvellement fixé entre le 10 et le 29 novembre 2014 et qu’il promet «à la fois démocratique et transparent».

Le Comité avait alors été mis en place, avec pour mandat de gérer les affaires courantes, de réviser les textes fédéraux et d’organiser de nouvelles élections.

APA

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