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Alerte !!! Infertilité en Afrique et la place de la médecine naturelle

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La démographie est aujourd’hui un atout incontournable pour le développement économique. Avec ses 4 Milliards d’habitants depuis 2007, l’Asie est devenue le continent qui tire la croissance du monde. Avec 1,2 milliards d’habitant en 2015, les prévisions de croissance démographique varient entre 4 et 6 milliards d’habitants en 2100 .Seulement, entre prévisions et réalités, un élément non négligeable, le problème d’infertilité. Estime a près de 20 % de taux d’infertilité au sein des couples en Afrique, le continent est aujourdhui le plus touche dans le monde

Selon une étude menée en 2011 par le Gieraf (Groupe interafricain d’étude et de recherche et d’application sur la fertilité), le partage des responsabilités dans les problèmes d’infertilité est équitable, femmes et hommes mises en cause dans 40 % des cas chacun, et dans les 20 % de cas restants, les deux personnes du couple ont des difficultés à concevoir. Ces causes d’infertilités étant multiples « En Afrique, la première cause d’infertilité chez les femmes, ce sont les trompes bouchées en raison d’infections sexuellement transmissibles mal soignées, d’avortements pratiqués hors milieu médical ou d’accouchements qui se font encore dans des conditions génératrices d’infections », expliquait Ernestine Gwet Bell, gynécologue, obstétricienne spécialisée dans la fertilité ,c’était dans les colonnes du journal Le Monde .Elle poursuivra en disant ‘’« La fécondité des femmes en Afrique subsaharienne est en train de baisser. L’hypernatalité est loin d’y être aussi marquée qu’on le pense »,

000_par2003062919866En 2002, après avoir préconisé d’intégrer au système de soins de santé primaire des pratiques de médecine traditionnelle qui sont sans danger et ont fait leur preuve, l’OMS a publié ses premières directives complètes visant à aider des pays comme le Zimbabwe à réglementer la médecine traditionnelle. Selon le magazine en ligne de l’ONU, Afrique Renouveau, le gouvernement zimbabwéen a annoncé en juillet 2006 qu’il régularisait ce secteur en constituant un conseil des guérisseurs. “Il est nécessaire de standardiser dans une certaine mesure les activités”, a proposait le docteur Parirenyatwa au cours d’une réunion avec des guérisseurs traditionnels locaux. Par exemple, les malades devraient pouvoir consulter des guérisseurs traditionnels immatriculés et agréés, dans des locaux adéquats. Pour le Ministre de la santé et de l’enfance, David Parirenyatwa, il fallait évaluer le le fait que certains guérisseurs prétendaient avoir des remèdes à des maladies mortelles, dont le VIH/sida. Ces derniers, tous portés vers la thérapie par les plantes médicinales.

Yvette Parès telle que décrite par l’Hôpital Traditionnel de Keur Massar, fut tout d’abord une scientifique renommée sur le plan international. Docteur ès Biologie et Docteur en Médecine, Chercheur au CNRS, elle enseigna la biologie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar de 1960 à 1992 et dirigea pendant dix-sept ans, de 1975 à 1992, le Centre de Recherches biologiques sur la lèpre. Elle fut d’ailleurs la première au monde à cultiver le bacille de la lèpre. Déçue par la thérapie de la lèpre (Rémission partielle, souffrance persistante, etc..) elle fit une rencontre décisive avec un maître peul, Dadi Diallo et découvrit alors que les plantes anti-lépreuses des tradithérapeutes se révélaient d’une grande efficacité. Initiée à la médecine traditionnelle africaine par Dadi Diallo, « Un vrai miracle », dira plus tard la scientifique, qui jugeait « extraordinaire que des thérapeutes africains aient fait confiance à une étrangère ». Il est vrai que le risque existait que des traitements soient récupérés, « pillés » au profit de firmes pharmaceutiques occidentales…

merck-imagePendant quinze ans, humblement, Yvette Parès apprit auprès de son maître l’art de la médecine et de la pharmacopée africaine : connaissance et cueillette des plantes, préparation des remèdes, etc. Et dès l’année 1980, avec Dadi Diallo, elle ouvrait un premier centre de soins pour les lépreux, à la campagne, loin de tout à cette époque-là. En 1985, l’établissement prit le nom d’Hôpital Traditionnel de Keur Massar. En 2008, les spécialistes en Santé de l’Union africaine se sont retrouvés à Yaoundé pour célébrer la 6ème journée africaine de la médecine traditionnelle sous le thème « Le rôle des tradi-praticiens de santé dans les soins de santé primaires ». La manifestation a permis d’évaluer le niveau d’évolution de la décennie africaine de la médecine traditionnelle (2001-2011) adoptée en 2001 à Tripoli, en Libye.

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Selon l’agence Panapress citant Bience Gwanas, commissaire aux Affaires sociales à l’Union africaine, si les chefs d’Etat africains n’intègrent pas la médecine traditionnelle dans leur politique de santé, « ils auront abandonné plusieurs millions de citoyens à la mort». Selon lui, environ 80% de la population africaine, a-t-elle indiqué, se traitent à base de la médecine traditionnelle qui leur coûte relativement moins cher que la médecine conventionnelle. Elle a, à ce propos, invité les Africains à faire comme la Chine où la médecine traditionnelle fait partie intégrante de la politique de santé. Pour la ministre Sud-africaine Manto Tshabala Msimang, présidente de la Conférence africaine des ministres de la Santé, il était urgent de se pencher sur la question de la propriété intellectuelle des produits de la médecine traditionnelle et de l’introduction des modules sur celle-ci dans les programmes scolaires et universitaires.

Fertilite-des-hommes-l-autotest-arrive-en-pharmacie« Car, a-t-elle, soutenu, on ne peut pas valoriser la médecine traditionnelle si les inventions ne sont pas protégées ». Si de manière générale l’Ail le Gingembre et autres fruits sont reconnus pour leur vertus thérapeutique et préventives sur la sante, il a été démontré que sur les 45 milles espèces de plantes que comptent le continent Afrique, l’on dénombre plus de 10 milles ayant des vertus miraculeuses sur la santé. Les naturopathes, on en compte par milliers au Cameroun et en Afrique, chacun se spécialisant dans des domaines spécifiques selon leur connaissance des plantes. Au Cameroun, elle s’est spécialisée dans le système reproductif masculin et féminin, elle est connue sous le nom de ‘’Maman Esther’ ’Elle a refusé la proposition d’ouverture d’un bureau à l’hôpital Laquintinie pour exercer dans une clinique aménagée au quartier Ndogbong de Douala. Maman Esther guérit les cas les plus désespérés, parfois reconnus cliniquement impossible par la médecine moderne.

Myome, fibromes uterines, kystes ovariennes, obstructions tubaires, règles douloureuses, absence de règles, etc… à base des plantes naturelles écrasées à la pierre et enroulées sous forme d’ovules, Maman Esther a fait concevoir les femmes ayant fait le tour du monde à la recherche des solutions contre l’infertilité. Ses produits 100% naturels et bio, elle ne prescrit de traitement qu’après les résultats des laboratoires. ‘’Lorsque je reçois un patient, la première chose, je l’oriente vers un laboratoire d’analyse médical, et je prescris le traitement sur la base des résultats obtenus d’examens.’’ Maman Esther. Pour avoir un fœtus, il faut l’homme et la femme, les problèmes pouvant aussi venir des hommes, maman Esther stimule la spermatogenèse, résout les problèmes d’oligospermie, asthernospermie, teratozoospermie grâce aux plantes naturelles, sans mélange chimique, des produits naturellement conservés avec des dates de péremption ne dépassant pas un mois. Si par les plantes on peut stimuler la spermatogenèse et l’ovulation, il y a pas de raisons que cette médecine ne puisse pas résoudre les problèmes d’éjaculation précoces, faiblesse d’érection et absence d’érection.

Albin Njilo

PS. Maman Esther sur Facebook (Mama Esther Naturopathe), et aux numéros 679399178 / 651917330

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