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Afro-américain, afro-européen ou afro-africain : vous avez le choix !

C’est fou ce qu’afro-américain passe si facilement. Afro-européen… Ce néologisme n’existe pratiquement pas. Et pour cause, il n’est jamais venu à l’esprit de personne. Tout comme afro-asiatique, d’ailleurs. Personne ne l’a envisagé. Même pas cette diaspora africaine.

Car la seule question qui vient à l’esprit est : un noir est-il chez lui en Occident ?

La réponse est sans doute individuelle. Elle est d’autant plus individuelle qu’il est difficile de demander à une personne née, coulée et moulée en Europe ou en Amérique, de ressentir quelque attache avec des lointaines contrées africaines.

Par contre, un immigré africain est-il condamné à être européen ? Non.

Comment s’inscrire dans un ensemble aussi homogène quand on dépareille autant ?

En s’imposant. En imposant sa présence. Aujourd’hui, les blancs sont considérés comme les autochtones d’Amérique et les noirs ont bien fini au bout d’âpres combats par faire partie des meubles de ce continent. Les latinos sont une évidence américaine. Les blancs américains soutiennent les noirs américains, les hispaniques de leurs équipes de baseball, de basketball; bref, la greffe s’est faite malgré les nombreux rejets et afro-américain est bel et bien un terme connu et reconnu pour parler de cette Amérique.

Ils se sont imposés et en agissant ainsi, ils se sont mêlés à cet ensemble homogène pour en redéfinir les contours. Ils sont américains. Ils sont vus comme tel. Et ils se voient comme tel. Sans ambiguïté aucune. Ils ont choisi leur destin et l’ont assumé.

Les noirs d’Europe devraient en faire autant. Deux voies s’offrent à eux; tout autre chemin étant vain et contre-productif.

– Accepter clairement son appartenance à ce nouvel ensemble; comme les afro-américains

Cela suppose obligatoirement de se greffer à l’Europe et de faire allégeance à son pays. Penser en européen, agir en européen, faire et être européen. Dans cette perspective, la binationalité apparaît immédiatement comme un frein à cette adhésion, à cette greffe. Pour les trois parties concernées : l’individu, son pays européen et son pays d’origine. L’Afrique n’a pas besoin de binationaux, ni l’Europe d’ailleurs. Et encore moins l’individu qui ne peut vivre vulgairement, le cul entre deux chaises, entre deux réalités, aux passés et aux intérêts diamétralement opposés.

La suppression de la binationalité obligera tout un chacun à choisir définitivement sa fidélité et à se construire, à se projeter, à se définir.

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– Accepter sa négritude et préparer son retour en Afrique

Une contrainte s’avère importante à vaincre : le manque de politique de réincorporation des diasporas et autres descendants d’Afrique dans les pays africains. Ces pays auraient tout intérêt à proposer des facilités de naturalisation, des facilités d’investissement et d’installations aux noirs d’Europe et d’Amérique qui souhaitent réintégrer leur culture. Et conjointement à ce mouvement, il faudrait limiter l’afflux des immigrés exploiteurs en les remplaçant par cette diaspora plus soucieuse des intérêts de son pays; ainsi que les autres survivances de la colonisation; coopérants, agents de développement, dirigeants et cadres immigrés dans les grandes entreprises stratégiques… afin de promouvoir le développement d’une classe moyenne locale.

Aujourd’hui, même des asiatiques, qui n’ont aucun lien direct avec l’Afrique, squattent déjà le continent et rachètent des millions d’hectares de terres pour satisfaire leurs propres populations. L’argent n’achète pas tout, et encore moins des racines. L’Afrique doit bénéficier aux africains en priorité, aux africains déportés ou nés en déportation. Alors, quitte à se brader, autant le faire en favorisant l’apport d’individus liés par le même destin, doués et cultivés, prêts à se réaliser sur les terres encore vierges de leurs ancêtres.

En retrouvant leur terre, ils apporteront nécessairement avec eux leurs bagages, connaissances, compétences, sciences, éducation, carnets d’adresses, capitaux, besoins d’appartenance et d’accomplissement; ingrédients indispensables pour l’essor de l’Afrique. Ainsi, les corbeaux humanitaristes qui justifient leur existence par une propagande misérabiliste depuis des décennies, cesseront de tournoyer sur le corps agonisant de l’Afrique et iront semer leur arbre à mendicité avilissante sur d’autres terrains.

Ces pays ont vocation à faire de la place et à montrer de la considération pour cette diaspora, qui ne rêve que de réussites et de respect. L’Afrique n’est pas condamnée à se vendre au premier venu. Il lui suffirait de se rendre plus accueillante auprès de ses descendants d’Amérique ou d’Europe. Sinon, le rainbow blackfistfucking ne cessera jamais, et toutes sortes d’aventuriers de caniveaux spolieront ses terres et ses enfants pour des peccadilles, des colifichets et de la verroterie.

Le moment est venu pour les noirs de la terre de coloniser l’Afrique. De préparer leur retour en Afrique. L’Afrique a plus que jamais besoin de vous.

Osez le bon sens !

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