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Affaire Guérandi : Jeune Afrique rebondit

Guérandi-cameroun

L’Hebdomadaire panafricain dans  son site  le 23 Septembre  veut crédibiliser  son «enquête» sur le putschiste du 6  avril 1984

«C’est le silence radio» à Yaoundé deux semaines après la publication de l’enquête de Jeune Afrique sur la disparition du Capitaine Guérandi entre Edéa et Pouma en 2013. Jeune Afrique s’étonne que jusqu’à présent, «le gouvernement n’infirme ni ne confirme la nouvelle» et qu’en se  murant derrière le silence, les autorités camerounaises  laisse que «le mystère demeure entier sur le sort réservé à Mbara Guérandi».

Si Yaoundé  se tait, Ouagadougou où le putschiste s’est exilé  depuis plus de 30 ans, la nouvelle  n’est point anodine.  «La disparition de l’ex-capitaine camerounais Mbara Guérandi, impliqué en 1984 dans une tentative de coup d’État contre Paul Biya, a été accueillie avec surprise à Ouagadougou», informe le journal. «À Ouagadougou, les révélations de Jeune Afrique sur la disparition du Camerounais Mbara Guérandi ont suscité surprise et émoi. On ne le voyait plus beaucoup, se souvient un conseiller de Blaise Compaoré… Joint par téléphone, Gilbert Diendéré, le chef d’état-major particulier du chef de l’État, a déclaré n’avoir « rien à dire sur le sujet».

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Le journal panafricain  relève notamment que «Le président lui-même (Compaoré, ndlr) s’était éloigné de celui qui fut pendant longtemps un ami».  Et  que «Parmi ses conseillers, nombreux sont ceux, même les plus proches, qui ont appris le sort réservé à Guérandi en lisant J.A». De plus, écrit Jeune Afrique, «son épouse se trouverait toujours à Ouaga».  Et de conclure : «Plusieurs personnalités du régime habitent ou travaillent dans ce quartier ultra-protégé.

C’est le cas de François Compaoré, frère et conseiller du président, qui y a ses bureaux». Contrairement au premier article, celui-ci ne porte aucune signature.

© La Nouvelle Expression : Peter Kum

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