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50 filles en transe au Collège évangélique de New-bell a Douala

Douala-françoise-foning

Jeudi noir au collège Evangélique de New-Bell dans l’arrondissement de Douala 2ème. Il est environ 8 heures lorsque quelques élèves des filles  particulièrement entrent en transe dans une salle de seconde.

Alors que  les responsables de  cet établissement  scolaire d’enseignement secondaire s’occupent de ces cas, plusieurs  subissent le même phénomène dans les autres salles de classe, selon une source bien introduite. Notamment les classes de 6ème et 4ème.   Aux environs de 11 heures près d’une cinquantaine d’élèves, et uniquement de jeunes filles victimes  du même symptôme,   sont enregistrées. C’est la panique totale au sein de cette institution, une  des œuvres de l’Eglise Evangélique du Cameroun. Les élèves vont et viennent dans tous les sens. Les parents informés de cette situation, ont assiégés le collège tout en larmes.

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 Sous le choc, les responsables de l’établissement ont décidé d’interrompre les cours qui d’ordinaire s’achèvent  à 16 heures. Les   forces de maintien de l’ordre ont été appelées à la  rescousse pour contrôler la foule hystérique.  Les sapeurs pompiers et les services des urgences  de certains centres hospitaliers sont  également descendus  sur les lieux. Des victimes, celles  qui n’ont pas pu être réanimées sur le champ, (près de 27 cas),   ont été transportées aux services des urgences de l’hôpital Laquintinie  de Douala et de l’Hôpital de district de New-Bell. Toutes nos tentatives pour joindre le responsable de ce collège, le pasteur, Jules Simo Kamgué,  ont été vaines.

Cependant, les causes de ce phénomène d’hystérie collective restent encore non élucidées. Toutefois, selon les témoignages de certains élèves,  un groupe de sept apprenants  du même collège,  appartenant à un cercle ésotérique serait à l’origine de ce drame selon  « les prédictions d’un membre de ce groupe de classe de 5ème ».   Il faut noter que ce n’est pas la première fois que la ville de Douala est confrontée à ce genre d’évènement, qui touche,  plus particulièrement,  les jeunes filles  dans les établissements scolaires. Comme  du reste partout ailleurs où ce phénomène a été observé

Marie Louise MAMGUE

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