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02 morts et 15 blessés grave dans un accident de circulation à Bafoussam

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Un chauffeur de camion-citerne est entré en collision avec un bus de transport en commun ce samedi 23 mai 2015 en plein cœur de Bafoussam, alors qu’il tentait d’éviter un fou au milieu de la chaussée

Le bus de transport en commun immatriculé NO 259 AR et appartenant à la compagnie de transport Amour Mezam transportait une cinquante de passagers au moment où il a été heurté de plein fouet par un camion-citerne de type semi-remorque de 18 roues immatriculé LT TR 229 AJ au lieu-dit « commissariat du 3ème » dans l’arrondissement de Bafoussam 3ème.

Ce dernier, qui venait en face à vive allure, est entré en choc frontal avec le bus de transport en commun alors qu’il essayait désespérément d’esquiver un fou qui venait de faire irruption devant l’engin.

Sur le coup, deux personnes ont perdu la vie, d’après la Crtv descendu sur les lieux, à savoir un homme non identifié et le chauffeur du camion de la compagnie de transport Amour Mezam. 15 blessés graves ont également été conduits à l’hôpital régional de Bafoussam pour leurs prises en charge.

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Une heure après l’accident, des commerçants ont neutralisé un individu muni d’un sceau de peinture qui a tenté de masquer tous signes pouvant permettre d’identifier le propriétaire du gros porteur de transport en commun de passager. Cette pratique est devenue un réflexe chez les entreprises de transport en commun, inauguré dans un violent accident de la circulation sur l’axe Bafoussam-Yaoundé il y a peu. Parvenu sur le terrain, la police s’était rendue compte qu’on avait poncé les signes distinctifs du véhicule incriminé avant de recouvrir les endroits concernés par de la peinture et ôter les plaques d’immatriculation.

De son côté, le Ministère des transports (Mintrans) peine à ne serait-ce que amorcer le projet de permis à point évoqué par le Prof. Robert Nkili, chef de ce département ministériel. Cet outils médiatisé mais jamais mis en route devait à l’origine réduire les hécatombes sur les routes camerounaises à travers des sanctions lourdes comme le retrait du permis pour une durée pouvant atteindre un an. Il est toujours attendu à ce jour, tout comme les radars qui sont omniprésent de jour comme de nuit à certains endroits de l’axe Douala-Yaoundé, le reste des axes principaux du pays étant laissé à l’abandon.

Patrick Dongo

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